(Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

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Message par Miss-Entropie le Dim 12 Juin - 14:50

Prologue : Pyromanie

Spoiler:
Le sommeil s'est terminé, l'esprit tourne déjà à plein régime, ce n'était pas le cas du corps. Il avait besoin de se sustenter. Nourriture, boisson, hygiène. Les images, les idées me traversaient pendant ce temps. Des souvenirs, des désirs.. Le futur à court terme, le programme de ma journée. Voir cet homme. Idée déplaisante. L'homme était rattaché à un concept, concept dont la définition faisait référence à de mauvaises vibrations, de mauvaises images. De la peine, de la souffrance, du sang, des veines coupées. Pas la sienne, pas le sien, pas les siennes. Aux autres. Gênant.

J’avançai, l'air changea, plus humide. Mon corps me dit « Hygiène », mon cerveau me dit « à quoi bon ? ». Je me forçai, montai sur la faïence, fis couler l'eau. Je buvais autant que je me mouillais, je lavais l’intérieur et l’extérieur. Savon, frotter, gestes automatiques. Fini rapidement. Je sorti, je me sentais aussi sale qu'avant. Me tournai vers mon lavabo et levai les yeux.

L'esprit s’arrêta devant l'Image, elle était déformée, tordue, rien à sa place. Je ne savais pas par rapport à quoi elle était déformée, mais je le savais. L'Image ne représentait pas ce qu'elle était sensée refléter. ''Refléter'', le mot eut une résonance creuse. Il savait mais ne comprenait pas. Peut importe. Il faut sortir maintenant.

Les bruits de pas sur le sol mouillé était agréable. Autant que celui des gouttes d'eau tombant sur ce sol, et l'air frais fouettant le visage. Quelque chose cloche... M’arrêtai et regardai autour de moi. Encore une absence. Jetai un coup à l'horloge de mon téléphone... Un quart d'heure me semblait réaliste pour atteindre l'endroit où je me trouvais, j'ai donc seulement marché, parfait.

Mon corps se trouvait dans une grande rue, un boulevard pour être précis. De grand bâtiments, immeubles longs plutôt modernes, des voitures, un tram. Me fiai à un plan sur un arrêt de métro. J'étais effectivement là où je pensais être, et dans la bonne direction pour... Un frisson de dégoût me prit l'échine. Pensée désagréable... Nous avions eu un différent. Plus ou moins. Disons que, pour être précis, je l'ai agressé en pleine fête. Il avait réussi à me mener à bout. Il savait que je comprenais son jeu, et que les autres n'en voyaient rien. Cet emportement impétueux était une grave erreur, il pensait maintenant avoir un avantage, et il avait raison. Ceux que je cherchais à protéger se défiaient de moi, il va sûrement me proposer de me réintégrer au groupe, possiblement pour avoir la main mise sur moi. Il sait que j'étais là depuis trop longtemps pour que mon départ n’entraîne pas un déséquilibre qu'il faudrait combler. J'émis un rire rauque du fond de la gorge. Il me sembla que je souriais aussi.

Finalement, trébuchai et tombai nez à nez avec la porte d'entrée du monsieur. Cool. Entrai et sentis la conscience me partir.

Un hall, un ascenseur, une porte, une sonnette – ignorée -, frapper. Creux, vide, froid, anxiogène. Vouloir partir, impossible. Rester, porte s'ouvrir. Tout ça n'avait aucun sens.

Ce sourire narquois insupportable ne quittait pas son visage. Grand, le visage massif, il fumait un genre de cigare dont seul le nom était classe, assit dans un fauteuil en mauvais cuir. De l’apparence, aucune classe, aucune distinction, une hérésie au bon goût et à l'humanité. Du moins, c'est ce que j'en pensais. Mon avis n'était pas partagé au vu de nombre de personnes qu'il fréquentait. Oh, je n'irais pas jusqu'à dire qu'il était intime avec tous, mais entre les indifférents et les groupies, on avait pas mal d'être humain qui le suivaient. Combien de fois l'ai-je pensé, « j'vous avais prévenu » ; « mais non, c'est pas ta faute, il est juste comme ça ». J'avais bien tenté de le chasser, mais je dois l'avouer, la forme péchait. Ce n'était pas de leur faute s'ils ne m'écoutaient pas, je ne sais simplement pas parler. Quelque chose cloche

Pour une raison que j'ignore, je suis dans son bureau. Il me dit qu'il ne veut que mon bien. Me protéger des autres, de leur influence sur moi. Je ne me rends pas compte qu'ils m'utilisent. Ils sont plus intelligents que mes trois neurones. Bah, s'il veut je l’appellerais ''papa''. Y'a un bug, tu ne réfléchis pas

J'avais décroché, pas par manque d’intérêt, mais parce qu'une chose s’immisçait en moi, une envie sans plan, une rage sans haine. La destruction. Oh puis zut, fait toi plais'

« Joli trophée n'est-ce pas ? Je l'ai.... » Je viens tout juste de me rendre compte que je m'étais levé et avait pris un objet contondant de bon poids. Sa suffisance semble légèrement atteinte, mon acte soudain a dû de le déstabiliser. Je fixe son visage et l'image me vient comme une évidence. Mon bras ne fit que suivre.

J'aurais pas cru être capable de le sonner à ce point. Faut dire que l'objet est d'un bon poids. Je saisis l'homme par le col et le traîne à l'autre bout de la pièce, devant un genre de placard. Le porc semblait geindre, cool.

J'agissais automatiquement, ma vu, mon ouïe, mon touché semblaient flous et brouillés, et pourtant j'avais une conscience très nette de ce que je faisais.

Grâce à plusieurs mouvements habiles, je parviens à rentrer sa tête dans une des portes de l'armoire. Il tente vainement de se débattre lorsque je lui baisse son pantalon et son sous-vêtement. La région de son pubis jusqu'à son anus et en passant par le scrotum, tout était nickel. Pas un poil, rien. Ce n'est pas ce que je veux voir ceci-dit, mais le constat est amusant.

Du reste, je brandis son trophée et lui enfonce dans le rectum. Il y reste coincé, fun. Je m'en sers comme butoir pour lui exploser le visage contre le mur derrière l'armoire. Puis d'un grand mouvement en arrière, j’extirpe l'homme de l'armoire et le pose dos au sol. La gueule en sang, quelques dents manquaient. Il semblait articuler un « pourquoi » entre deux toussotement. Je hausses les épaules, moi même je ne comprends pas très bien.

Je pris mon couteau et lui ouvris le ventre puis versai le contenu d'un petit jerrican d'essence que je transporte toujours sur moi, et allumai le tout.

Heh, ça sert d'être pyromane.


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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Miss-Entropie le Dim 12 Juin - 14:52

Chapitre 1 : Introduction

Spoiler:
L'air frais de la nuit est agréable. Les ballades sans but... « Sans but », ouais, ma vie quoi. M'enfin, ce soir j'ai un but, une raison de tourner, et j'ai repéré le moyen d'y parvenir. Une bande de... punk, skin, je faisais pas trop la différence, du reste, ils auront une chance de bien réagir.

Bon aller, double check : Clopes dans le boîtier, check, photocopie des pièces d'identités, check, zippo, check. Tout ça bien fermé dans mes poches, et rien de plus important, parfait.

J'écrase ma brune et me dirige vers le groupe, je me dirige vers le gars le plus proche et me vautre sur lui en lui crachant dessus. L'air s'est tendu, ils sont maintenant à cran : parfait. Je me redresse, les paumes levées et avec le plus beau sourire que j'ai en stock :

    « Hola hola mes amis, je crois que nous soyons face à un très grand mal-entendu. le principal intéressé commence à me menacer. Il se trouve que je voie très mal la nuit, et qu'en plus je sois atteinte d'hyper-salivation, alors bon, on sait ce que c'est, on boit, on voit pas où on va et bam, on rentre dans quelqu'un ! mon discours s'accompagnait de grands mouvements, le claquement sur le ''bam'' me parut satisfaisant. Ils veulent encore ma peau, mais sont accrochés à mes lèvres, parfait. Et voilà qu'entre en jeu mon problème : je ne peux retenir ma salive quand je me cogne, c'est ballot n'est-ce pas ? Mais laissez moi me pardonner, je vais vous aider à nettoyer. je sors un mouchoir humide et froissé de ma poche et l'applique sur le vêtement taché du bonhomme, qui se doute aussitôt que y'a une arnaque (sacré vivacité !)
     
   -  Hey !? C'est quoi c'truc ? T'as fait quoi avec ?
   - Je me suis torché ma pisse avec, pourquoi ? le voilà un peu plus ... ''contrarié'', j'en rajoute : Bah quoi ? Tu vas pas me dire que ça te change de ton hygiène habituelle ? Avec ta gueule de con, tu serais bien foutu d'utiliser ta merde en savon. »

Le reste se passe un peu plus précipitamment, les esprits s'échauffent, ça gueule, un gars me pousse, chose à laquelle je réplique avec un pain dans sa gueule, ils s'mettent tous à me frapper, j'ai le temps de protéger mon visage mais tombe rapidement au sol en ayant perdu connaissance.

***

C'est mou, froid mais confortable, probablement. Du moins, l'inconfort que je ressens vient de mes membres endoloris, pas de mon environnement. L'esprit dans le coton, j’ouvre les yeux. Un plafond carrelé blanc, des néons à la con, je tourne la tête et constate que mon lit a des barres, et que le murs est en crépis blanc. Ma tête bouge que très difficilement, comme si elle était rouillée. Je tourne le reste du corps pour gagner un champs de vision plus large. Pendant le mouvement, je sens quelque chose bloquer ma main droite, je me retourne de l'autre coté et vois des menottes me reliant au lit. Réaction épidermique : Je tente de me redresser, mais mon corps ne bouge pas. De violents élancements me parcours le corps avec, en simultanée, une atonie des muscles. Bordel, j'suis droguée. On m'a chopé. Qui ? Quand ? Pourquoi ? Je fermes les yeux un instant, retrace le cours de ma journée d'hier. Des flashs arrivent par bouffées erratiques. Malgré le bordel chronologique j'arrive à me souvenir de la journée, la soirée est plus floue par contre. Des vestes, des pavés, des poings, des voyous. Je rouvre les yeux, la pièce ne ressemble pas à une planque de ce genre de gars. Je soulève les couvertures et me constate en chemise d’hôpital. Putain, pourquoi j'ai pas commencé par ça !?

Je m'allonge plus profondément dans le lit, lasse, épuisée, tant physiquement que mentalement. Fermant les yeux, je m’enfonce dans un sommeil profond.

***

C’est le corps entièrement engourdi que j’émergeai. Un rapide coup d’œil sur les alentours me permit de refaire les liens avec les événements de la veille et de ne pas paniquer comme hier soir. Bordel, le bad que je me tapai.

  « Oh, vous êtes réveillée ? me dit une voix plutôt bienveillante à laquelle je ne puis répondre qu’un vague grognement. Ne forcez pas mademoiselle, vous êtes restée dans le coma pendant trois jours, on commencera votre rééducation dès que possible, vous n’en aurez pas pour longtemps. elle fit une pause avec un regard douloureux. Je vais être contrainte de prévenir la police de votre réveil, il semblerait qu’ils y aient quelques détails à éclaircir avec vous. En attendant reposez vous, ils ne devraient arriver que dans la fin de journée. »

Ce que je supposa comme étant une infirmière tripatouilla des boutons, des câbles et autres conneries médicales. Quelques questions élémentaires pour vérifier mon état cérébral et elle reparti. J’étais lasse. Rien d’autre à faire à part dormir, « reposez-vous bien » qu’elle m’a dit. Mon cul, si mon but était d’être en bonne santé et de prendre soin de moi, je me serais pas retrouvée ici, encore. Ce n’était effectivement pas la première fois qu’il m’arrivait ce genre « d’accidents ». Le dernier remontait à un mois, environs. Ou plutôt, probablement. J’étais rodée pour noyer le poisson avec les flics. Je m’en sortais sans avoir besoin de raconter ce qu’il s’était passé, à cause d’une perte de mémoire. L’aspect flippant étant que cette fois-ci, je ne me souvenais vraiment de rien. Un genre de garçon qui criait au loup, sauf que là, le garçon se faisait tabasser par les loups et par les villageois. Hilarant. Je m’empêchai de continuer plus loin la métaphore pour ne pas penser aux choses emmerdantes et me laissai porter par le sommeil.

***

Un sentiment d’urgence me rouvrit les yeux brutalement. Le cœur battant à la chamade, je me redressai et regardai autour de moi. Il me fallut peu de temps pour en déterminer l’origine ; la porte de la chambre s’ouvrit d’un coup, laissant apparaître une femme parfaitement mise en pli mais paniquée, et un homme au maintient rude et au regard fermé. Bordel, voilà les villageois. Bordel, voilà les parents. La femme me sauta dessus, me bousculant de questions et d’autres mots stupides. Au bout d’un moment, l’homme m’alpagua, me sermonnant sur mon comportement. Ça ne pouvait plus durer mes conneries, que je vais passer à coté de ma vie, que je la risquais pour rien. J'étais idiote, irresponsable et inconséquente. Je ne me rendais pas compte et un tas d’autres conneries qui ne les concernaient plus. Je ne pipais mots. Au bout d’un moment, l’infirmière débarqua et leur signala que j’étais sûrement fatiguée, mais que je sortirais sûrement demain si tout se passait bien. Puis elle me fit comprendre qu’ils étaient inquiets pour moi, que c’était normal pour des parents, qu’il fallait que je comprenne le fait qu’ils me pressaient. Après tout, ce qu’il venait de m’arriver n’était pas anodin. Mais laissez moi crever putain. Je veux juste me perdre dans mon trou et qu’on m’oublie. Je savais ce que je faisais, et pourquoi je le faisais. C’était si compliqué que ça de laisser crever quelqu’un ?

***

Je n’aimais pas ça, de devoir regarder le plafond sans bouger, sans rien faire, sans… Merde, ça se finissait quand bordel ? La porte s’ouvrit lorsque le soleil amorça la descente du crépuscule, laissant apparaître un homme grand, aux larges épaules et au coup de taureau. Son uniforme m’informa qu’il était de la secte des policiers. Parfait, je vais pouvoir m’amuser un peu. Il se posta à coté de mon lit, le visage peu avenant, mais avec un œil un brin plus vif que le poulet moyen. T’es un gradé envoyé spécialement pour ma p’tite personne mon bichon ? Non, juste un grouilloux qui doit se faire chier dans sa vie de con. Il se présenta, un sans grade nommé Guichard. On était tombé sur la crème ! J’émulai un état de faiblesse, les yeux un peu vague, le corps lourd à lever et une position un peu lâche. Ça laissait froid le meuble ? Cool. Je dis d’une voix fatigué et un peu traînante :

   « Que puis-je pour vous m’sieur Guichi ?
  - Guichard. J’aimerais vous poser quelques questions pour éclaircir ce qu’il s’est passé la nuit du 3 mars, on perd pas le nord huh ?
  - Aaah, je crains qu’il n’y ait pas que pour les noms que j’ai une mauvaise mémoire. Vous me voyez dans l’impossibilité de me rappeler précisément ce qu’il s’est passé ce jour là, m’sieur Guichet. j’arborais un sourire gêné à faire passer un Japonnais pour un impoli. Le poulet tiqua. Il va me falloir beaucoup de self-control pour cacher mon exultation.
  - Guichard, qu’il ajouta sans plus d’émotion, tout en sortant un calepin. Confirmez vous que vous étiez dans le quartier de Saint-Jean la nuit du trois mars ? je hochai doucement la tête. Avez-vous croisé ces personnes ? il me sorti une série de six photos.

Oh boy, six, carrément. Pas étonnant que je sois tombée dans le coma ! Je senti le bloc de glace tiquer une deuxième fois. M’a suis fait grillée, haha ! Je continuai quand même le jeu de l’amnésique.
 - Heeh bien, j’ai croisé pas mal de gens c’te nuit là, je pourrais pas dire si je les ais vu ou non, m’sieur Guichaille.
 - Guichard. Il semblerait que vous les ayez croisés vers deux heures du matin. D’après les dires de ces jeunes garçons, ils sont responsables du fait que vous soyez présentement à l’hôpital. La chose surprenante est qu’ils insistent pour dire que vous les avez agressés. Comprenez que cela nous paraisse bizarre qu’une jeune femme d’un mètre soixante (il arrondissait à la supérieure, trop aimable!) se mette en tête de se battre contre six personnes. Mais sans votre témoignage et votre plainte, nous ne pourrons rien faire. Donc je vous demanderais de faire un effort pour vous souvenir.

Il semblait se contenir, on va faire en sorte d’abréger l’échange maintenant. Je m’adossa dans mon lit et croisa les jambes, ce qui fit tomber la couverture et révéla avantageusement mes jambes. Il n’eut qu’un micro regard. Joli self-contrôle mon poulet.
  - Je n’ai absolument aucun souvenir de ce qu’il s’est passé, tout est très flou. Et puis, je ne suis pas quelqu’un de plaintif, m’sieur Guichon.
  - Guichard. Bien mademoiselle. Si d’aventure quoique ce soit vous revenait, n’hésitez pas à venir à ce poste de police. Bonne soirée. »

Serrant les dents, il me passa une carte sur laquelle l’adresse d’un poste de police était marquée puis parti. Revitalisée, je pu me détendre dans mon pieux en attendant l’infirmier qui m’aidera à ma rééducation et qui signera le papier pour me faire sortir d’ici demain.

La journée n'était pas si pourrie.


Dernière édition par Miss-Entropie le Mar 14 Juin - 0:24, édité 3 fois
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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Serely le Lun 13 Juin - 7:07

Effectivement, ça mérite bien la balise violence et obscénité! On sent le plaisir cathartique à mettre en scène des personnages légèrement sociopathe et quelques peu dérangés. Il y en a qui écrivent de l'horreur et toi tu décris la folie ^^ J'aime bien les détails genre quand il se regarde dans le miroir et que son reflet est déformé. Ou que la fille ne comprend pas pourquoi on essaie de l'aider ou de la soigner. Pour les prochains, tu peux peut-être partir sur une dissociation corps esprit? Ce serait intéressant de voir comment tu vas gérer l'histoire d'un point de vue subjectif d'un mec ou d'une nana qui ne contrôle plus son corps.

Sinon attention à deux trois points. Tu as laissé des fôttes ohlalalala!
Notamment ce passage là :
Oh, vous êtes réveillées ? me dit une voix plutôt bienveillante à laquelle je ne puis répondre qu’un vague grognement. Ne forcez pas mademoiselle, vous êtes restées dans le coma

Ca pique les yeux! Pourquoi le pluriel? Il s'agit d'un vouvoiement.

Et ton dernier paragraphe, il s'agit d'un dialogue et il manque franchement de mise en forme ^^" Quelques sauts de lignes auraient été les bienvenus aussi. Je vais te reprendre quelques lignes pour te montrer :

Je dis d’une voix fatigué et un peu traînante :

« Que puis-je pour vous m’sieur Guichi ?
- Guichard. J’aimerais vous poser quelques questions pour éclaircir ce qu’il s’est passé la nuit du 3 mars. on perd pas le nord huh ?
- Aaah, je crains qu’il n’y ait pas que pour les noms que j’ai une mauvaise mémoire. Vous me voyez dans l’impossibilité de me rappeler précisément ce qu’il s’est passé ce jour là, m’sieur Guichet.

J’arborais un sourire gêné à faire passer un Japonnais pour un impoli. Le poulet tiqua. Il va me falloir beaucoup de self-control pour cacher mon exultation.
- Guichard. qu’il ajouta sans plus d’émotion, tout en sortant un calepin. Confirmez vous que vous étiez dans le quartier de Saint-Jean la nuit du trois mars ? je hochai doucement la tête. Avez-vous croisé ces personnes ? il me sorti une série de six photos. Oh boy, six, carrément. Pas étonnant que je sois tombée dans le coma ! Je senti le bloc de glace tiquer une deuxième fois.

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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Miss-Entropie le Lun 13 Juin - 16:18

Il y en a qui écrivent de l'horreur et toi tu décris la folie ^^
Oui, effectivement. Disons que la folie est plus "ordinaire", plus proche de l'horreur humaine finalement. Donc plus violente et, à mon sens du moins, plus intéressante à explorer.
Je mentirais aussi si je disais qu'il n'y avait pas un coté "autobiographique" là dedans. Heh.

Pour les prochains, tu peux peut-être partir sur une dissociation corps esprit? Ce serait intéressant de voir comment tu vas gérer l'histoire d'un point de vue subjectif d'un mec ou d'une nana qui ne contrôle plus son corps.
Oui, c'est à peu près l'idée. Plus orienté sur l'idée de l'esprit qui se barre en couille et entraine le reste en fait. Une déliquescence progressive de toute construction interne et externe du personnage principal. Accompagné par les questionnements et problèmes personnels des deux autres personnages secondaire (le flic et... un personnage qui devrait arriver dans un moment hehe). "Fin, ça s'ra introspectif à mort quoi.
Mais avec une résolution plutôt optimiste. J'vois ce récit comme un voyage initiatique, la transition entre l'état d'enfant où on "subit" et "réagit", et celui d'adulte où on agit à proprement parler.
Globalement, le prologue est un point central sans l'être, je détail pas plus au risque de faire des spoils assez important sur l'histoire. (Heh, je garde quand même mes mystères, haha).

Ca pique les yeux! Pourquoi le pluriel? Il s'agit d'un vouvoiement.
En fait, tu vas rire. J'avais un gros doute sur la règle en question, du coup j'ai mis les deux variantes, ou celle la moins probable (me souviens plus) dans l'idée que quelqu'un aurait la politesse de me corriger et me la faire retenir. hahah = D
Du coup maintenant c'est bon.

Pour le dialogue je vais voir, ça reste un gros point d'incompréhension. Je corrige ça dans la soirée.
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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Serely le Lun 13 Juin - 16:39

J'ai hâte de lire la suite en tout cas Smile

Et un petit lien qui va se glisser jusqu'à la boite à outil, mais rien que pour toi en attendant :

Les règles typographiques du dialogue, pour les nuls.
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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Miss-Entropie le Mar 14 Juin - 1:06

Merci pour le liens ! Une bonne aide.
Cay corrigeay du coup.

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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Mélos le Lun 20 Juin - 22:36

Serely a écrit:J'ai hâte de lire la suite en tout cas Smile

Et un petit lien qui va se glisser jusqu'à la boite à outil, mais rien que pour toi en attendant :

Merci du partage, je vais jeter un coup d'oeil !

Je partagerai peut-être avec vous le chapitre 1 de mon roman personnelle une fois remastérisé.

Coming Soon.  pirat

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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Serely le Mar 21 Juin - 8:00

N'hésite pas à partager ton projet avec nous, quelqu'en soit l'avancement - que ce soit des brides de textes, un plan, une fiche perso ... Comme tu veux ^^

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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Mélos le Mer 22 Juin - 9:12

Serely a écrit:N'hésite pas à partager ton projet avec nous, quelqu'en soit l'avancement - que ce soit des brides de textes, un plan, une fiche perso ... Comme tu veux ^^

Ok d'acc' Serely j'y manquerai pas ^^

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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Obtearon le Jeu 30 Juin - 12:11

Merci Miss-entropie.

ça se lit facilement. J'aime bien ta façon de transcrire les intentions, la violence, tant dans les gestes, que dans le langage, devient logique.

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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Sambre le Lun 4 Juil - 19:56

Whaoh, je suis assez stupéfaite! J'ai pas tout à fait fini de lire mais...j'aime beaucoup ta façon de narrer à la première personne. Tes phrases courtes. Les verbes à la forme passive quand les actions sont lentes. Le rythme, les paragraphes courts, les suites d'adjectifs. La reprise de certains mots d'une phrase à l'autre.

Je suis particulièrement stupéfaite car, plus jeune, j'ai écris un texte dans la même veine. C'était bien moins bon, j'étais encore au lycée. J'ai utilisé les mêmes procédés que ceux que je viens de citer plus haut. Ca ressemblait tellement....c'est dingue. Mais je crois que je l'ai brûlé...je chercherai quand même...tu me donne envie de réécrire!
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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Miss-Entropie le Jeu 7 Juil - 22:12

ça se lit facilement. J'aime bien ta façon de transcrire les intentions, la violence, tant dans les gestes, que dans le langage, devient logique.

Hehe, Merci. = D

Whaoh, je suis assez stupéfaite! J'ai pas tout à fait fini de lire mais...j'aime beaucoup ta façon de narrer à la première personne. Tes phrases courtes. Les verbes à la forme passive quand les actions sont lentes. Le rythme, les paragraphes courts, les suites d'adjectifs. La reprise de certains mots d'une phrase à l'autre.

J'en suis ravi ! Je me suis pas mal inspiré du rap, notamment "Demain c'est loin" IAM pour le rythme et les reprises de mot, j'aimais bien l'aspect assez mordant, froid et mécanique. Et aussi un brin de mon propre vécu pour me représenter l'état d'esprit du personnage.

e suis particulièrement stupéfaite car, plus jeune, j'ai écris un texte dans la même veine. C'était bien moins bon, j'étais encore au lycée. J'ai utilisé les mêmes procédés que ceux que je viens de citer plus haut. Ca ressemblait tellement....c'est dingue.

Ouais, ça m'a surpris aussi en lisant ton texte ! J'trouve ouf aussi que l'utilisation de cette première scène soit assez similaire, avec un aspect "central" dans l'histoire qui n'est pas encore clair à ce moment là à cause de la coupure volontaire du chapitre suivant qui revient à un quotidien plus "normal" pour le personnage.

tu me donne envie de réécrire!
..hehe, c'est un des meilleurs compliment qui soit, je trouve.

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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Miss-Entropie le Sam 9 Juil - 22:21

Nudité 3 :
L'homme rentra dans sa voiture dans un grand fracas et se saisit le visage. Il calma sa respiration désordonnée et refit le cour des événements. En rentrant dans la chambre de la gamine, il avait noté un homme et une femme, de par l'âge et la ressemblance physique il conclu qu'il s’agissait de ses parents. Ils lui avaient fait une impression étrange qu'il ne pu détaillé mais qui confirmée par l'état de tension de la petite. Petite qui n'en était pas à sa première visite à l’hôpital s'il en croyait les éléments du dossier qu'il avait pu feuilleter, et à ça on ajoute le comportement qu'elle a eu durant l'entretien et une seule conclusion s'imposait : Qu'il s'agissait d'une gosse paumée. Et sévèrement.
Il manquait d'éléments pour pouvoir constituer un quelconque dossier pour des assistants sociaux, et on allait probablement lui rire au nez s'il ne présentait que des suppositions. Il alluma le moteur et se mit en route pour le commissariat, il comptait profiter de l'aspect flou de l'affaire pour pouvoir fouiller les dossiers et récolter le plus d'éléments possible. Il verra sûrement la suite des opérations avec ce qu'il aura, ou non découvert, probablement interroger les parents, suivre la gosse, trouver le moindre pet de mouche qui puisse être suffisant pour pouvoir présenter une présomption de maltraitance.

***

Sortie de l'hosto, yày. Sont pas v'nus m'chercher, pas plus mal, m'auraient fait la morale. Bon, en rentrant ils me la feront quand même, mais tant qu'à faire autant délayer.
J'dois admettre que de m'faire peloter par une infirmière c'est sympas,  même si sa surcharge pondérale n'était pas entièrement à mon goût. J'ai dû mal à saisir que les gens sacrifient autant d’énergie dans leur corps. Mais je m'égare.

J'aperçois le camion de déménagement du jardin de mes parents et m'arrête. Putain, déjà arrivée, j'ai plané sur tout le chemin et n'ai pas vu le temps passer. Ils devraient être là à c't'heure. Bon.. Au moins ce sera fait.

Je rentre et dis bonjour en souriant. Ça ... S'emballe un peu. Semblerait que le fait de sourire n'est pas adéquat au vu du soucis que je leur ai fait. Ouais 'fin, j'avais fait la gueule que ça n'aurait pas convenu hein. Mais je ne le leur fais pas remarquer, la flemme.

Ça dispute, ça gueule, je fais pas gaffe, trop chiant. On me demande si j'écoute, je réponds que oui, apparemment trop sèchement, on m'insulte et la madre me frappe. Elle lève la main pour une deuxième claque, je pare et la bouscule pour qu'elle arrête. La scène est familière, comme le passage où mon père se lève pour me discipliner à coup de beigne. Réaction viscérale de ma part : je lui saute dessus et lui bourre le ventre à coup de genou. Il tombe, la mère est choquée, je cours dans ma chambre.

Endroit de refuges approximatif, mais je ne compte pas rester. Adieu bureau, adieu ordinateur, adieu putain de lit confortable, j'vous aimais bien. J'embarque mon sac en bandoulière, vérifie son contenu : Mouchoirs, vestes épaisses, paquets de clopes, mon portefeuille, de la thune, un peu, une gourde vide et de la place en plus. Parfait. Préparé ça depuis un moment pour pouvoir partir n'importe quand, n'importe quand tombe aujourd'hui.

J'ouvre la fenêtre et sors par là, j'passe le portail grâce à mes clefs que je jette par dessus le muret. Ciao bande de con.

***

Bah putain, si on m'avait dit que ça se serait aussi vite torché... Trois baignes et pis s'en vont.
Je suis devant les bouteilles d'alcools et fait mes comptes. Donc j'ai pu économiser ... 400€ en trois ans.  Je vais pas aller loin avec ça, putain j'aurais pas dû faire autant la con avec ma thune. Bon, mes vingts paquets de clopes me permettent de me rassurer un peu, 150 € au total. Faudra quand même faire ceinture... Mais pas aujourd'hui. Non, ce soir, je me bourre la gueule putain. C'est vrai, quand t'es une gamine de même pas vingt ans, à la rue avec 400 boules en liquides, se bourrer la tronche est évidemment la meilleure putain d'idée qu'il soit.

Je ris à cette idée et puis réfléchis sérieusement cinq minutes. Je fis un salut militaire aux braves bouteilles de sky me tendant les bras - désolée mes chéries mais vous êtes trop cher - et choppa deux villageoises. Six euros le tout et suffisamment dégueulasse pour ne pas me rendre alcoolique. Encore que..

***

Rien, bordel, rien dans les dossiers. Les gars ont vraiment laissé une gamine de soit-disant 20 ans se faire envoyer à l'hopital 3 fois sans se poser de question ? Branleurs.
En sortant du poste de police j'entendis hurler, ou chanter, plutôt brailler.

"Ma mère, j’ai le con qui baaaaaailleuuuuh.
Ma fille, fous-y de la paailleuuuuh.
Cré nom de nom ! quelle drôle d’inventiooon,
Que de se foutre de la paille dans le coooon.
J’aimerais mieux un bon gros VIT,
Que toute la paille du pays."

Curieux, je pista la source du son, ce qui m’amène dans la rue derrière le commissariat.
L'endroit est une court ombragée la journée par des arbres. Elle se dispose en un forme de colisée, un escalier en demi-cercle qui mène à une esplanade en contre-bas.
L'esplanade est importante puisque la source du bruit s'y situe.

"Traîne tes couilles par terre,
Prends ta pine à deux mains, mon cousin :
Nous partons en guerre,
Contre les putains."

Au vu de la voix, j'imagine qu'il s'agit d'une jeune-fille. Je me rapproche prudemment et, une fois à portée de vu reconnait la fille de l’hôpital. ... Je soupire...

"Qu'est-ce que tu fais là ? elle s'arrête, ennuyée.
- Vous m'vez invité non ? Bah v'là, j'suis là. M'faisait chier. je m'approche suffisamment pour voir un œil au beurre noir et sentir l'odeur de mauvais alcool.
- Qu'est-ce qui t'es arrivé ? Encore des problèmes ?
- Nan. Rien, rien d'important.
- Vraiment ?
- Problème familiaux. V' z'allez faire quoi, appeler les services sociaux ? Eh !
- J'y pense, jeune fille. Mais c'est impossible pour l'instant.
- "Videmment. Mais trop tard, 'ai fugué.
- Et donc tu es venu te bourrer la tronche devant un commico ?
- Non, "tais d'jà beurrée en arrivant. Je soupire une nouvelle fois.
- Bon, tu vas pas restée là. Je te ramène chez moi, demain j'appelle les services sociaux et on s'occupera de régler ça une fois pour toute.
- Non. elle parut sérieuse à ce moment là.
- Pourquoi ? Je ne vais pas...
- À quoi bon ? Et puis pourquoi vous m'aidez espèce de taré. Vous cherchez un cas désespéré à sauver ? Et bien vous l'avez, et justement, il est désespéré, alors allez vous faire foutre et laissez moi crever putain de merde. Si vous voulez un tant soit peu arranger ma situation, démerdez vous pour me crever une fois pour toute. je pris le temps de réfléchir..
- Tu voudrais pas mieux que mourir ? Une autre solution ? À Son tour elle réfléchit.
- Partir. Loin, et vite. un genre de déclic se fit en moi. Comme si l'idée complétement irresponsable de cette gamine venait de libérer une perspective que je désirais mais ignorais jusque là.
- Ok. Elle parut surprise.
- Ok ?
- Ouais, vient, j'ai ma caisse, on va partir, au nord, loin, et on verra après.
-... Taré. Mais ça me va qu'un taré conduise."

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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Serely le Dim 10 Juil - 8:20

Bon alors déjà, on suit l'histoire avec plaisir, c'est assez clair et sobre pour qu'on comprenne vite le propos et où on arrive. On comprend que l'homme était bouleversé par la situation de la gamine. Et que la gamine file un très mauvais coton. Perso, j'aime beaucoup le côté désespéré et la fin en mode "futurs Bonnie and Clyde" en puissance.

Un détail choppe mon attention : je ne suis pas certaine qu'on appelle les services sociaux pour maltraitance sur femme de vingt ans. Par contre il pourrait remonter dans son passé, constater l'ampleur des dégâts et vouloir la pousser à porter plainte. Puis lui, c'est qui? Un contrôleur judiciaire?

Ensuite on a quelques soucis d'accords et de concordances des temps. Ca donne un aspect tout bizarre à la temporalité du texte, mais on reverra ça ensemble.

Sinon je vois que ça t'a inspiré de brailler des chansons paillardes à mon anniversaire xD
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Re: (Violence) (Obscénités)(Nudité-Soft) Nudité

Message par Miss-Entropie le Dim 10 Juil - 13:31

Un détail choppe mon attention : je ne suis pas certaine qu'on appelle les services sociaux pour maltraitance sur femme de vingt ans.

C'est précisément le truc que commence à aborder ce texte, la gamine EST une gamine qui n'a pas 20 ans. Mais bon, fausse carte d'identité + gueule fracassé vieillit n'importe qui, d'où le fait que ce soit passé à l'as parce que les collègues sont des "branleurs".

Par contre il pourrait remonter dans son passé, constater l'ampleur des dégâts et vouloir la pousser à porter plainte

C'est peu ou prou ce qui est prévu.

Puis lui, c'est qui? Un contrôleur judiciaire?

Idem idem, ça va venir ^^

C'est pour ça que je disais que le texte sera très introspectif, c'est de fouiller dans la tête des deux personnages et comprendre pour quoi ils sont là.
Et on comprendra, normalement, qu'aucun des deux n'est franchement bien dans sa tête.

Ensuite on a quelques soucis d'accords et de concordances des temps. Ca donne un aspect tout bizarre à la temporalité du texte, mais on reverra ça ensemble.

Tu me tapes si je te dis que je me doute ? ^^" J'ai eu pas mal de mal à le sortir, du coup, une fois fini, je l'ai juste balancé et ai couru très loin et très vite. Ceci dit, j'ai pas totalement compris les temps qu'on utilise quand on narre au présent.

Bon alors déjà, on suit l'histoire avec plaisir, c'est assez clair et sobre pour qu'on comprenne vite le propos et où on arrive. On comprend que l'homme était bouleversé par la situation de la gamine. Et que la gamine file un très mauvais coton. Perso, j'aime beaucoup le côté désespéré et la fin en mode "futurs Bonnie and Clyde" en puissance.

Hehehe, merci beaucoup ! o/

Sinon je vois que ça t'a inspiré de brailler des chansons paillardes à mon anniversaire xD

Nyharfharfharf ! Ouais ! xD

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