(Violence) Horgres.

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(Violence) Horgres.

Message par Miss-Entropie le Sam 2 Juil - 9:43

Ceci est une série de textes expérimentaux en cours.
Le principe est autant d'explorer les parts sombres de l'humanité que des façons de narrer une histoire.
Donc on a une série peu uniforme, disparate et un brin crade. Bref, du bonheur pour bibi.


L'horgre ver.1


Le gamin court à s'en arracher les jambes. Skaf skif sploush font ses pas sur l'herbe humide de la forêt dans la nuit. Haaa, l'air est frais, c'est agréable. Schlink. Ah, le môme est tombé dans le piège à loup. Je sors la seringue et me dirige vers lui. Il a le souffle court et paniqué, il me regarde effrayé, éblouis par ma lampe frontale. Je suis sûr que s'il en avait la force mentale il s'arracherait la jambe pour s'enfuir. Fun. Je passe derrière lui et enfonce ma seringue dans sa gorge.

***

Elle préparait le repas dans sa grande cuisine de sa grande maison. Elle cuisinait la viande que son mari avait rapporté de l’abattoir, fraîche de ce jour ! Les gosses jouaient paisiblement avec leur père, une soirée parfaite ! Et dire qu'il en a rapporté tellement, son poste de chef de l'abattoir est vraiment pratique quand on aime la viande.

Vient le temps de se mettre à table, tout le monde s'est lavé les mains et dit « bonne appétit ! ». L’aîné demanda à son père : « c'est quoi comme viande cette semaine ? - Du veau mon chéri, ça te plaît ? - Beaucoup ! »

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Re: (Violence) Horgres.

Message par Miss-Entropie le Sam 2 Juil - 9:46

L'Horgre Ver.2

Spoiler:
Le gône est là, dans son bain. À vrai dire il ne comprend pas très bien ce qu'il se passe. Peut-être voulait-il plus d'eau, peut-être s'est-il jeté dans son bain précipitamment, oubliant de ranger sa chambre. Ça n'a pas vraiment d'importance, parce que pour l'heure, il a peur. Pas le genre de peur qu'un enfant peut avoir face à l'inconnu, l'étrange. Ou celui face à la frustration.
Non.
Il s'agit d'une peur plus viscérale, primaire. Primitive même. Il a peur pour sa peau. Son but est seulement de s'en sortir avec le moins de dégât possible, sur lui et sur son quotidien.
La menace n'est même pas à l’intérieur de la salle d'eau, curieusement pudique. Pudique mais sans gêne ou empathie. Elle hurle des séries de borborygmes sur le p'tiot. Il ne comprend pas leur sens ou origine, faute de temps, il n'a pas ce luxe.
Alors il fait comme tous les enfants dans ce cas, il chie dans son froc et largue tout le sel qu'il possède. Et voilà que ça empire, la menace amplifie les hurlements grâce à une technologie incongrue et le presse de cesser ses pleurs sous peine de vindicte. C'est une réaction absurde lorsqu'on parle à un enfant.
Mais il ne se pose pas la question car il sait, il se souvient. Il n'est pas le premier, il l'a déjà vu cette menace fondre furibarde sur d'autres gônes. Maintenant, ce n'est plus une menace, c'est concret, présent et pressant. La violence est à sa porte.
Grâce à ce qu'on nommera l'instinct de survie, il rangea et condamna son sel dans une boîte qu'il jeta loin et se promit de l'oublier. Le prix paraissait dérisoire à coté de la sécurité.
Satisfaite, la menace redevint mère et s'en alla.

Ce qu'il ne su pas, c'est que dans la précipitation, il enferma plus que du sel. Mais tout le reste aussi, le positif, le négatif, tout. Simple, radical et efficace, une incision nette et précise de toutes connexions au monde extérieur.
Mais comme toute amputation faite par un amateur, elle s'infecta. Sauf que l'oubli couvrira la présence même de la blessure qui passa inaperçue. La situation arriva finalement au stade de non retour, avec la généralisation de la gangrène, et il mourut en quelques années de non-souffrance.

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Re: (Violence) Horgres.

Message par Miss-Entropie le Sam 2 Juil - 9:55

Spoiler:
J'vous jure j'fais pas exprès.

Non vraiment, j'ai tenté d'écrire des trucs joyeux – pour expérimenter – mais c'était nul.

Définitivement j'ai une attirance pour le moins joyeux, alors bon, quand une perle comme Oiche Mhaith me tombe sur la gueule, je résiste pas, j'en parle.

Oiche Mhaith est un jeu flash en 8-bit. Court, très court – il se finit en 10-15 minutes. Du coup, je me sens l'envie de vous le raconter. V'là le lien si vous voulez d'abord voir le merdier par vous même avant de continuer à lire cette bafouille.

http://www.newgrounds.com/portal/view/585928

Allei, je me sens l'âme d'un narrateur et m'en vais vous conter cette charmante histoire.

Vous vous souvenez de ces après-midi où vous vous amusiez tellement que vous en aviez oublié l'heure ?

Donc voilà, vous êtes Eimear, une fille aux cheveux bleus parce que... voilà. Vous êtes relativement jeune, dans les alentours des 10 ans, et vous rentrez chez vous vers la fin de l'après-midi. Au bout du chemin vous attend votre mère. (que j’appellerais Mme de Fichini histoire de donner un peu le ton.)
Là bon, ça se gâte un peu, votre mère vous engueule parce que vous êtes rentré tard et que les petites filles ça rentre tôt, connasse d'enfant de 10 ans qui pense pas à l'heure alors qu'elle se balade tranquilou dans la cambrousse locale, soit responsable et adulte merde. Vous comprenez vaguement qu'elle s'est faite du souci pour vous (ce qui est cool quoique chiant.) et qu'elle regrette que vous soyez née. (ce qui est pas cool et très chiant.) Elle vous ordonne de rentrer pronto parce qu'un tas de tâche ménagère vous attend.

Là, tout de suite, l'éclate vous gagne. Vous êtes l'incarnation même du fun anticipé. Mais vous ne voulez pas partir. Vous pourriez vous enfuir par le chemin dont vous venez, par ceux parallèles à votre maison ou même en passant derrière celle-ci. Sauf que non, votre esprit est incapable de concevoir votre fuite. Vous suivez donc votre génitrice adorée et rentrez chez vous.


   Joie.

L'atmosphère est sombre, lourde d'humidité et difficilement respirable. Mais c'est chez vous, vous êtes habituée. Mme de Fichini tourne à gauche et vous la suivez. Les repères sont plus dus à votre mémoire qu'à votre vue, sens qui a cessé d'être utilisé depuis longtemps.

Elle vous envoi nourrir le chien de votre frère. Suite à une erreur de chambre, vous surprenez votre père se masturbant devant un film porno et vous disant d'aller vous faire foutre. Cette scène quotidienne ne provoque aucune réaction de votre part.

Une fois arrivée dans la chambre de votre fraternel, vous nourrissez le chien qui se contente de manger et de gémir. À vrai dire, il vous ignore. Votre frère semble lui manquer plus que ce que vous pourriez l’intéresser.

Retour à la cuisine. Vous devez cette fois-ci mettre la table. Manque de bol, les couteaux ne sont pas mis à la bonne place. La mère hurle et vous promet de vous faire battre par votre père. Vous avez interdiction de réparer votre erreur, la correction physique est donc inévitable.

Là dessus, vous devez aller chercher votre père - qui est toujours à son film. Il se montre étonnamment plus bavard que la dernière fois.


   Pas sûr que ce soit mieux.
Après l'avoir entendu déblatérer des conneries sur les oiseaux, Dieu et votre sexualité, vous vous retrouvez en famille pour manger. Yeepee.
Il faudra peu de temps à votre mère pour vous balancer au paternel qui vous congédie dans votre chambre parce que vous l'agacez à ...heh... Ne rien dire faute de le pouvoir ? En partant, vous les entendez converser comme si de rien n'était.

En vous couchant, vous murmurez à votre poupée ce qui est pour vous des mots d'amour
.

   https://www.youtube.com/watch?v=FqnySq81Gz4

Mais votre nuit est de courte durée, une série de trois coups de feux vous réveille. C'est en panique que vous voyez votre famille massacrée au fusil.


   Du coup, pour l'avance sur mon argent de poche, c'est râpé ? Et maman, pourquoi t'es à poil ?

Un voisin a tôt fait de vous sortir de là. Mais c' est loin d'être fini.
Plus tard, profitant d'un instant d’inattention de sa part vous allez au cimetière.


   Le moment où tu sens que ta vie se barre en couille.

Vous ramenez la barbaque par la maigre force de vos bras à votre ordinateur et ouvrez un programme.

Il est temps de faire revivre tout ce merdier.

Vous tentez quelques combinaisons, les résultats sont insatisfaisants. Une fois, vous arrivez à prendre votre mère dans vos bras, une autre vous parvenez à dire à votre père "je t'aime" sans qu'il vous interrompe. Vous comprenez que le programme altère complètement la réalité, vous pourriez faire ce que vous voudriez de vos parents, de votre chien et de votre poupée. Mais ce n'est pas ce que vous voulez. La seule chose qui compte c'est le retour à la normale.
Après ces essais infructueux, vous saisissez comment fonctionne le bousin et remettez chacun à sa place, en vie.

C'est fière - autant qu'exténuée - que vous vous couchez, paisiblement.

Trois coups de feux résonnent mais ne vous réveillent pas.
À la place vous rêvez. Vos parents sont là, ce sont les seules sources lumineuses de la pièce. Vous ne comprenez pas tout, c'est embrouillé. Ils partent rejoindre votre frère -heureux, tous les quatre avec le clebs- en étant convaincu que la meilleure chose qu'il puisse vous arriver c'est qu'ils vous abandonnent.

Vous n'êtes pas d'accord, vous protestez. "Je ne veux que vivre pitoyablement avec vous !"
Sourds, ils partent, et vous hurlez cette même phrase, votre gorge brûle.

C'est dans le vide que votre cri résonne. Réveillée mais incapable de penser, vous fixez votre porte, les larmes coulent malgré vous.

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Re: (Violence) Horgres.

Message par Sambre le Lun 4 Juil - 20:48

J'aime beaucoup les deux premiers, vraiment, je pourrais en lire plein des comme ça! ça m'inspire beaucoup. Encore?
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Re: (Violence) Horgres.

Message par Miss-Entropie le Ven 8 Juil - 0:07

Hehehe, ravi que ça donne de l'inspiration. = D

Voilà deux autres :

L'Horgre Ver.4 : ...:
Alors comme ça, tu veux que je m’énerve ? Tu veux que je te violente ? Que je sois le "mauvais père" que tu n'as jamais eu mais toujours pensé mériter ? Ou le "mauvais père" que tu as toujours eu et qui te sécurise parce qu'habituel et convaincu que tu ne te définis que par ta souffrance.
Ou est-ce ta mère ? Abusive, castratrice, je sais pas. Explique moi, je t'écoute.

Profites en, parce qu'après je vais parler. Et je vais te briser.

Simplement parce que je le peux. Raison suffisante pour une bonne partie des choses.
Aaah, oui, pourquoi ne l'ai je pas encore fait ? Non, ne t'en fais pas jolie colombe, ce n'est pas parce que je ne le pouvais pas. Juste que je ne le voulais pas. D'abord par politesse, ensuite par ... affection. Je m'y suis refusé, croyant que tu serais "différente" du reste du monde qui, par sa stupidité, est agressif et blessant.

Mais en fait non, t'es complètement con.

Oui, c'est débile de chercher à avoir mal pour se définir, je comprends le raisonnement ceci dit. Mais c'est égoïste de forcer les autres à se conformer à ses désirs.

Mais mettons, tu as trouvé juste de titiller mes nerfs pour que je sois moins "doux", de me pousser à bout, de chercher à me mettre en colère.
Très sincèrement, c'est suicidaire. J'aurais pu être un taré. Un vrai de vrai, et t'aurais sévèrement bouffer avec ton petit jeu.
À la place, je suis juste un gamin avec des problèmes pour gérer sa colère. Concrètement, quand je pars en couille j'ai tendance à cracher tout ce que je contiens sur la personne en face. Ça donne un truc qui ressemble à une tentative de meurtre, physique, égotique ou sociale, ça change des fois. J'suis comme ça, je me renouvelle tout le temps. C'est un style que je me donne.

Mais pour en revenir à ce que je te réserve, c'est bien plus drôle que ce que je décris plus haut. Je ne vais simplement pas m’énerver.
Ouf hein ? Je te décris sur plusieurs paragraphe que je voudrais - en gros - arracher un poteau de signalisation pour te le foutre dans le con, pour au final ne rien faire.
Ouais ça fait grande gueule comme ça, mais attends de voir le "pourquoi".

Déjà, j'aime pas qu'on me force à faire quoique ce soit. Question de principe, on me demande, je vois si oui ou non et après on en reparle. Mais on ne me force pas. Nope.
Ensuite, ça me ferait chier de te procurer du plaisir, là tout de suite. Je préfère que tu restes mal à l'aise. On ne punit pas un gosse qui cherche de l'attention en lui gueulant dessus, n'est-ce pas ? Boarf, pourquoi je demandes. Je sais que tu reproduiras exactement la même chose avec les tarés qui composeront ta saloperie de progéniture.
Et enfin, j'ai un principe coté violence. Je me l'interdis. Sous toutes ses formes. Tu me diras que j'ai fait des exceptions. Mais en fait, non. La plupart des gens que j'ai brusqué s'en remettront. Fun hein ? Et donc, ça me ferait chier de tordre un principe pour une connasse.



Donc voilà. Porte toi bien. ♥

Horgre Ver.5 : De Mauvais Goût:
Y'a des fois où on se retrouve avec un couteau à viande à la main, et son père dos à nous.
Normal non ? La chair humaine est un gros morceau de barbaque qui bouge et parle, après tout.
Du coup, rien de plus normal que de lui trancher la gorge non ?

J'crois que c'est ce que j'ai dû me dire. À peu près. En tout cas, je me souviens bien de l'avoir bloqué contre moi par les cheveux tout en tailladant sa gorge. J'ai dû trouver les bonnes veines parce qu'à un moment il a eu l'air de s'étouffer dans son sang. Ça faisait des gargouillis.

J'l'ai laissé tomber au sol. Je crois qu'il tentait de me regarder avec ses yeux exorbités. Ou alors il était déjà parti et les sons qu'il faisait étaient juste un résultat du sang et de l'air qui s'accumulaient près de ses cordes vocales. Putain - que je lui dis - tu crèves comme un porc. Même pas dignement. C'est approprié aux lâches de ton genre.

Je secoue le couteau, ça fait des trainées de sang sur les meubles. C'est rigolo.

Pis y'a la mère qui arrive en gueulant, ou c'est après qu'elle gueule j'sais plus. Bref, elle est là, et après elle est plus là, elle court dans le couloir. Alors je l'envoie contre la bibliothèque d'en face avec un coup de pied - après l'avoir rattraper, j'suis pas élastique-man hein.
Pis après je lui bourre le ventre à coup de pied. Pris dans mon élan, je peux pas m’empêcher de hurler. Alors je hurle " CA ! TE ! RAPPELLE ! RIEN ! CONNASSE !?" ou un truc assimilé.
Il me semble qu'elle a eu des os qui ont craqués, ouais comme du bois que tu tapes avec un marteau. En entendant ça, j'ai eu une idée. Je me tourne et je lui cogne le visage avec mon talon, avec sa tête coincée contre le mur. Un genre de casse-noix humain.

Sauf que dedans, c'est mou et chaud, et humide aussi. "Fin, humide comme une éponge que je presse encore, et encore.

Et là je touche des livres, me doutant que ça vient sûrement pas d'elle, je conclu que ce sont les livres de SF rangés au bas du meuble. Il vont plus ben être lisible après ça, dommage.

J'ai un peu arrêté de bouger pendant un moment, regardant et sentant le chantier. Je me suis dit que l'odeur de sang et de merde résumait bien leur vie.

Ayant donc fini je vous ai appelé. Je crois que la personne du standard a eu du mal à me croire parce que je disais "crevés". Pis à un moment, elle a quand même dit qu'ils allaient envoyé des agents. Et je suis descendu dehors pour m’asseoir là où vous m'avez trouvé.

Je vis l'agent de police marquer un temps d'arrêt assez long. Et à un moment, après un long soupir, il me dit "Vous n'avez rien à ajouter ?

 -  Si. Y'a quoi au repas de ce soir ?"


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Re: (Violence) Horgres.

Message par Serely le Ven 8 Juil - 8:04

Ca sent l'exutoire psychique pur et simple. C'est "percutant" (lol) et ça donne un style difficile à définir et donc à commenter en tant que tel. En revanche, je peux dire qu'il y a une belle efficacité dans ces textes et que les formulations sont efficaces, la narration aussi, et que la première personne du singulier est pertinente, dans le sens où on se met dans la tête du narrateur, et que ça a un côté à la fois dérangeant et jouissif.

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Re: (Violence) Horgres.

Message par Obtearon le Ven 8 Juil - 9:08

Ca se lit bien. Il y a un petit coté "c'est arrivé près de chez vous". Meme ressenti que Serely pour l'aspect dérangeant (j'aime pas la violence, meme si je sais qu'elle est nécessaire)

En lisant, j'ai pensé à Chatam, par contre je trouve que c'est bien mieux assumé, plus direct.
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Re: (Violence) Horgres.

Message par Mélos le Sam 16 Juil - 14:01

Je trouve que tu représentes très bien la folie du personnage. (cf. Horloge v5)
Le plus intéressant c'est à quel moment il choisit d'apporter des détails et à quel moment il ne le fait pas.
On voit clairement qu'il ne réfléchit pas "normalement" qu'il n'a pas "d'humanité" (même si j'ai un peu du mal avec ce mot).

Gg Miss-Entropie !
Cette oeuvre serait une forme de sublimation ?

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Re: (Violence) Horgres.

Message par Miss-Entropie le Sam 16 Juil - 18:39

(cf. Horloge v5)
Ch'est- Horgre, j'y tiens. ^^"

Cette oeuvre serait une forme de sublimation ?
Toutes mes oeuvres le sont d'une certaine manière.

Gg Miss-Entropie !

Merchi en tout cas/ = D

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Re: (Violence) Horgres.

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