(Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

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(Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Mélos le Mer 29 Juin - 15:43

Ce présent extrait est protégé au titre des articles L.112-1 à L.112-4 du Code de la propriété intellectuelle.

Hundredays
Episode 1



On était pourtant si heureux. Un habitat, des jeux, de la nourriture, la santé, une famille. On avait tous les ingrédients pour être heureux. Avec Drew et Nini, on aimait passer nos après-midi à jouer au théâtre. Une histoire, quelques pièces, et le tour était jouer. On pouvait devenir qui on voulait à ces occasions. Drew aimait jouer le méchant et moi je préféré jouer le héros. Parfois, pour rendre le jeu plus réaliste, on sortait de la maison pour jouer en plein air. Notre père nous l'avait pourtant interdit de sortir à cause des danger de l'extérieur. Mais Drew et moi on ne l'écoutait pas, on sortait pour découvrir le monde extérieur, on en mouraient d'envie, surtout Drew. Nini elle était toujours contre. Elle essayait tous le temps de nous dissuader de sortir, rivant particulièrement son regard moralisateur vers moi car j'étais très influençable. Ces beaux yeux orange arrivaient à me faire hésiter mais ces paroles et son regard moralisatrice arrivait rarement à me faire changer d'avis. À l'extérieur, il y'avait de la neige. Surface blanche, vive et douce en abandance. Nous habitions dans un sorte de désert de neige avec tous pleins de détritus un peu partout. Oui, nous vivions dans les bidonvilles, au pleins milieux d'une déchèterie. Ce qui était bien avec ça, c'est que l'on pouvait trouver tous pleins de truc sympa un peu partout. Souvent on trouvait des objets intéressant pour notre jeux. Une fois Drew avait trouvé une blouse, il avait pu jouer le rôle d'un scientifique fou avec ! Parfois on pouvait croisée l'espèce la plus présente du Royaume, de méchants hommes reptiles comme on les appelaient à l'époque. Ils étaient appelé dans notre monde les Symbiozard. Ce de notre Royaume d'enfance, le Royaume de la Vouivre Bleu, ressemblaient à des crocodiles humanoïde pour la plupart, dès qu'on les voyaient, en fuyaient car Papa disaient qu'ils étaient pour la plus part dangereux. Déjà qu'il avait la peau blanche, Drew était souvent pâle après les nombreuses fois où on avait semé les malveillants. D'ailleurs il avait souvent plus peu que moi bien qu'il prétendait toujours le contraire. Il me regardait souvent comme un grand-frère de ces yeux noir-gris, pourtant nous avions le même âge et j'étais même légèrement plus grand en taille. Ces cheveux châtains en bataille très volumineuses se retrouvaient souvent mouillé par les flocons de neiges. Quand on rentré à la maison, Drew et moi on se fessait toujours grondés par Papa car Nini nous balançaient. Je savais qu'elle avait raison de le faire, mais Drew m'avait donné depuis toujours le goût pour l'interdit. Papa n'aimait pas ça nous gronder et bien qu'il nous punissaient mais on terminait souvent la journée avec le sourire. Oui mon père était un Symbiozard Crocodilien lui aussi, et bien que nous étions Nini, Drew et moi humains, nous l'aimions comme un père, non, s'était notre père. Nini avait la peau naturellement marron clair bronzé et de long cheveux noire aussi raide qu'un crin de cheval. Drew avait la peau blanche beige et les cheveux châtain. Papa était un Symbiozard Crocodilien de peau bleu clair et moi j'avais une peau noire marron et des cheveux noirs crépus en dégradé. Pourtant nous étions tous de la même famille symbolique. Drew était mon frère, Nini ma sœur et Papa mon père et nous étions heureux.

Nous aurions pus resté heureux jusqu'à la fin de nos jours mais... Le destin en avait décidé autrement.  
-"SioRunto, Symbiozard du Royaume de la Vuivre Bleue anciennement connu sur le nom de Dr SioRunto est coupable d'avoir héberger pendant une dizaine d'année trois jeunes sapres." Prononça une Symbiozard crocodilien debout sur l'échafaud. "Hors, d'après le code de la Loi n°843 de la Constitution, il est, je cite, 'Strictement interdit pour un Symbiozard de garder un ou plusieurs individus humains plus de dix heures chez lui. Si par quelconque moyen que se soit, un  Symbiozard était mis en contact avec un humain en liberté, celui-ci a le devoir - à mesure du possible - d'appeler l'Ordre Public pour faire capturer cette humain. En cas de non-respect de cette Loi, le déviant serait se verrait sanctionner d'une peine de mort et l'éventuelle dénonceur se verrait lui attribuée d'une prime."
91 ème année du 34 ème cycle, je n'avais que dix ans. Mon père avait été dénoncé et condamné à mort sous nos yeux impuissants, dans un amphithéâtre en pleine airs blindés. J'avais le souvenir d'un soleil pesant se jour là, accompagné d'un amas de spectateurs tous les plus amusées les uns que les autres de cette exécution. Ils lâchaient des cris et des hurlement haineux et méprisant à l'égard de mon père qui était lui accroupit le cou près  se faire trancher. Nous voulions leur empêcher d'exécuter mon père mais les symbiozards qui nous avaient emmené assister à l'exécution nous retenaient de tous geste. Nous étions trop jeune et trop faible pour ça, et pourtant, nous avions vu de nos propres yeux la mort de papa, sa tête se détacher de son corps pour finalement prendre le sol. Tandis que la tristesse et la rancœur avait gagné nos cœur, nos larmes et nos cris en sortait. Ce  jour là, Nini c'était vu doté d'un étrange pouvoir qui s'emblait se nourrir de sa tristesse. Des tatouages bleue céleste brillant avait gagné son corps et ses yeux humides orange brillaient de mille feux. Elle semblait être dans un nouvelle état de conscience, mélangeant haine, tristesse et vide.

-"Enfin te voilà ! Ma chère créature !" Sourit le Symbiozard à la blouse rouge qui se tenait lui aussi sur l'échafaud, tous en se mettant à léviter.
Il tendu alors sa main vers Nini avant de s'en saisir en la déplaçant sans avoir eu à la toucher par pouvoir psychokinésie. De ces larmes vives, elle était clairement abattue mais elle ne manifesta aucune résistance face à la psychokinésie du Symbiozard. Celui-ci avait plutôt un visage et un corps de tortue humanoïde, une peau rouge et une blouse d'un rouge bordeaux plus foncé. Cette couleur, son rouge précisément était transcendant. Lui, je savais que c'était lui qui avait dénoncé mon père. Après avoir semé les symbiozards qui avaient baisés leurs garde, on était rapidement arrivé à son niveau alors que nous étions antérieurement très éloigné de lui. On était en colère, on ressentais de la haine, oui beaucoup de haine.
-"Lâche Nini !!" Criais-je alors avec une violente colère et des yeux coulant à flots.
-"Enfoiré !! Lâche là !!" Cria aussi Drew de la même façon.
-"Je suis désolé mais.. Elle est mienne, et ceux depuis le début." Répliqua calmement le Symbiozard rouge.
-"NOON ! LACHE MA SŒUR !!" Hurlais-je en tirant sa blouse avant que Drew n'en fasse de même.
Je ne devais faire qu'un mètre trente face à cette être de deux mètre trente. J'étais ridicule mais pourtant, je ne pouvais pas lui là laissé, après ce qu'il avait fait à mon  père, je ne ressentais ni peur, ni crainte, juste de la colère.
Puis il y'avait du sang.
Du sang partout.  
Le reptile rouge nous avait massacré sur le regard à la fois impuissant et endormis de Nini qui était maintenu en lévitation. Nous étions tous les deux par terre et écoulé, Drew avait même perdu connaissance.
-"Pourquoi ?!" Pleurais-je. "Pourquoi m'as-tu dénoncé et fait tué mon père ? Pourquoi enlève tu ma sœur ? Pourquoi as-tu battu mon frère ? POURQUOI T'EN PREND TU A TOUS MES PROCHES ?!!"
Il me regardait de bas, d'un regard méprisant avec une once de pitié mais surtout du mépris.
-"Les Sapres sont, et resteront l'espèce inférieurs."

[...]

Suite ? Me contacter en MP farao


Dernière édition par Mélos le Lun 8 Aoû - 16:35, édité 1 fois (Raison : (Vulgarité soft))

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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Obtearon le Ven 1 Juil - 10:48

Merci Mélos,

Je trouve la lecture difficile. J'arrive pas à me projeter. je pense que ce sont les paragraphes, il y a plusieurs informations sur des sujets différents.

Une chose me rends quand meme curieux, ton royaume, il a l'air très clair dans ta tete. J'aurais aimé que tu décrives le système judiciaire, voire meme ton système de castes.
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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Mélos le Ven 1 Juil - 11:38

Henrimage a écrit:Merci Mélos,

Je trouve la lecture difficile. J'arrive pas à me projeter. je pense que ce sont les paragraphes, il y a plusieurs informations sur des sujets différents.

Ah je vois, je débute dans l'écriture et encore + dans la lecture de roman entier alors j'ai un peu du mal xD


Henrimage a écrit:Une chose me rends quand meme curieux, ton royaume, il a l'air très clair dans ta tete. J'aurais aimé que tu décrives le système judiciaire, voire meme ton système de castes.

Oui tous est maîtrisé, tu a tapé juste.
à Utopia il y'a  3 Royaumes, dirigés par 3 ethnies de Symbiozards différents. Les Symbiozards sont supérieurs légalement au Humains. Les Humains sont traités comme on traite aujourd’hui certains animaux (cf. abattoir; vivisection; ...) , voir pire.


Dernière édition par Mélos le Jeu 14 Juil - 2:33, édité 1 fois (Raison : correction rapide)

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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Serely le Ven 1 Juil - 17:34

Bon je vais en faire une critique technique.

Comme Henrimage, je trouve la lecture difficile. Je suis d'accord avec lui, les paragraphes sont trop touffus. Dans l'écriture, on a coutume de dire "un paragraphe, une idée". Ca peut être un évènement, une présentation de personnage, une description de paysage... Il faut structurer et hiérarchiser pour penser au lecteur.

Ensuite, ces fautes, mais ces fautes... Par moment tu n'as pas l'air de comprendre la langue, c'est dommage. "Je préféré" en début de texte, ça pique les yeux. Disons que l'orthographe, la grammaire, les formulations sont comme des habits pour ton texte. Tu peux être un génie au QI de 190 mais si tu es vêtu comme un clodo et que tu pues, bah personne ne t'écoutera. Pour l'écriture, c'est pareil. Si tu veux être pris au sérieux, il faut être attentif à ça. Encore une fois, pense aux lecteurs ^^

Ensuite, attention aux contradictions :

" Elle essayait tous le temps de nous dissuader de sortir, rivant particulièrement son regard moralisateur vers moi car j'étais très influençable. Ces beaux yeux orange arrivaient à me faire hésiter mais ces paroles et son regard moralisatrice arrivait rarement à me faire changer d'avis. "

Bon déjà c'est "un regard moralisateur". Y'a redondance. Bref.
Ensuite, il est très influençable MAIS elle ne le fait que rarement changer d'avis. Donc j'en conclus que, soit le personnage principal ne se connait que très mal. OK, mais il faut l'amener différemment. Soit il s'en bat juste les couilles de la meuf, et à ce moment là, je ne comprends pas qu'on s'attarde dessus. Bref, la relation avec le frère et la soeur n'est pas spécialement bien amenée, d'autant que tel que tu l'as formulé, on dirait que le personnage principal est le seul décisionnaire du groupe.

Ensuite, le second personnage masculin principal est très effacé, ce qui amène une dynamique ambiguë entre la sœur et le second frère, et le personnage principal. On dirait une dynamique de triangle amoureux.  

Pour continuer, attention aux détail. Ils vivent dans un bidon ville mais la neige est immaculée... WTF ^^" Certaines zones peuvent être immaculées, mais à l'extérieur du bidonville. Il faut se figurer le truc, c'est petit, entassé et beaucoup de gens vivent les uns sur les autres. Généralement, beaucoup d'activités se passent à l'extérieur des maisons et il y a beaucoup d'interactions entre les gens. Du coup, la neige est nécessairement sale à l'intérieur du village lui-même.  

J'aurais aimé une mise en scène plus claire pour l'élément perturbateur. Le dialogue ouvrant vers la catastrophe tombe un peu comme ça. La phrase "Nous aurions pus resté heureux jusqu'à la fin de nos jours mais... Le destin en avait décidé autrement" est bien pour faire monter la tension. Mais ce n'est pas suffisant. Pour marquer les esprits et faire comprendre que maintenant, le quotidien ne sera plus jamais le même, une technique est souvent employée. C'est le bouleversement de l'habitude quotidienne.
"Nous rentrions chez nous, comme tous les jours. Mais notre père, ce jour là ne taillait pas du bois devant la porte. J’accélérai le pas, le sang tapant dans mes tempes, indifférent aux questions de mes cadets. En entrant, je trouvai un caporal SS en train de le disséquer sur la table de la cuisine."

Bon voilà pour l'analyse technique, en gros, y'en aurait encore pas mal à dire mais déjà, revoir ces éléments ce sera pas mal. Et dernière observation : attention aux personnages secondaires. Un peu plus de travail dans la psyché serait le bienvenu, pour apporter une petite dynamique supplémentaire.  

Sinon, l'univers a l'air sympa, j'aimerais bien en apprendre plus ^^
Et pourquoi la suite en MP? Comment t'aider à progresser? Si je faisais pareil avec mes dessins, bah... On aurait pas grand chose à se raconter ici ^^"

(et dernier point ; quand on a de la violence dans un texte, il faut l'annoncer dans l'entête du sujet pour protéger les jeunes lecteurs, merci.)
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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Mélos le Ven 1 Juil - 21:47

Serely a écrit:Bon je vais en faire une critique technique.

Comme Henrimage, je trouve la lecture difficile. Je suis d'accord avec lui, les paragraphes sont trop touffus. Dans l'écriture, on a coutume de dire "un paragraphe, une idée". Ca peut être un évènement, une présentation de personnage, une description de paysage... Il faut structurer et hiérarchiser pour penser au lecteur.

Ensuite, ces fautes, mais ces fautes... Par moment tu n'as pas l'air de comprendre la langue, c'est dommage. "Je préféré" en début de texte, ça pique les yeux. Disons que l'orthographe, la grammaire, les formulations sont comme des habits pour ton texte. Tu peux être un génie au QI de 190 mais si tu es vêtu comme un clodo et que tu pues, bah personne ne t'écoutera. Pour l'écriture, c'est pareil. Si tu veux être pris au sérieux, il faut être attentif à ça. Encore une fois, pense aux lecteurs ^^

Ensuite, attention aux contradictions :

" Elle essayait tous le temps de nous dissuader de sortir, rivant particulièrement son regard moralisateur vers moi car j'étais très influençable. Ces beaux yeux orange arrivaient à me faire hésiter mais ces paroles et son regard moralisatrice arrivait rarement à me faire changer d'avis. "

Bon déjà c'est "un regard moralisateur". Y'a redondance. Bref.
Ensuite, il est très influençable MAIS elle ne le fait que rarement changer d'avis. Donc j'en conclus que, soit le personnage principal ne se connait que très mal. OK, mais il faut l'amener différemment. Soit il s'en bat juste les couilles de la meuf, et à ce moment là, je ne comprends pas qu'on s'attarde dessus. Bref, la relation avec le frère et la soeur n'est pas spécialement bien amenée, d'autant que tel que tu l'as formulé, on dirait que le personnage principal est le seul décisionnaire du groupe.

Ensuite, le second personnage masculin principal est très effacé, ce qui amène une dynamique ambiguë entre la sœur et le second frère, et le personnage principal. On dirait une dynamique de triangle amoureux.  

Pour continuer, attention aux détail. Ils vivent dans un bidon ville mais la neige est immaculée... WTF ^^" Certaines zones peuvent être immaculées, mais à l'extérieur du bidonville. Il faut se figurer le truc, c'est petit, entassé et beaucoup de gens vivent les uns sur les autres. Généralement, beaucoup d'activités se passent à l'extérieur des maisons et il y a beaucoup d'interactions entre les gens. Du coup, la neige est nécessairement sale à l'intérieur du village lui-même.  

J'aurais aimé une mise en scène plus claire pour l'élément perturbateur. Le dialogue ouvrant vers la catastrophe tombe un peu comme ça. La phrase "Nous aurions pus resté heureux jusqu'à la fin de nos jours mais... Le destin en avait décidé autrement" est bien pour faire monter la tension. Mais ce n'est pas suffisant. Pour marquer les esprits et faire comprendre que maintenant, le quotidien ne sera plus jamais le même, une technique est souvent employée. C'est le bouleversement de l'habitude quotidienne.
"Nous rentrions chez nous, comme tous les jours. Mais notre père, ce jour là ne taillait pas du bois devant la porte. J’accélérai le pas, le sang tapant dans mes tempes, indifférent aux questions de mes cadets. En entrant, je trouvai un caporal SS en train de le disséquer sur la table de la cuisine."

Bon voilà pour l'analyse technique, en gros, y'en aurait encore pas mal à dire mais déjà, revoir ces éléments ce sera pas mal. Et dernière observation : attention aux personnages secondaires. Un peu plus de travail dans la psyché serait le bienvenu, pour apporter une petite dynamique supplémentaire.  

Sinon, l'univers a l'air sympa, j'aimerais bien en apprendre plus ^^
Et pourquoi la suite en MP? Comment t'aider à progresser? Si je faisais pareil avec mes dessins, bah... On aurait pas grand chose à se raconter ici ^^"

(et dernier point ; quand on a de la violence dans un texte, il faut l'annoncer dans l'entête du sujet pour protéger les jeunes lecteurs, merci.)

Ok je vois, beaucoup beaucoup de choses à changer ^^' haha, merci pour cette critique.

Je devrais m'appliquer +, en faite ça me gênais du coup de mettre tout mon chapitre. Mais je me suis dit que je pouvais tous de même laisser à ceux qui voudraient la suite l’occasion d'en avoir accès. On va dire qu'il sauraient déjà à quoi il avait affaire niveau fautes xD

(Oui, j'avais oublié de le mentionner pour la violence aye ! Je n'oublierai plus).


Dernière édition par Mélos le Jeu 14 Juil - 2:36, édité 1 fois (Raison : Corrections - Fautes horribles)

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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Serely le Sam 2 Juil - 9:06

Oui il y a pas mal de choses, si tu veux devenir pro va vraiment falloir bosser. Là c'est la structure narrative et la construction de tes personnages qui posent problèmes.
Pour les fautes aussi grosses, je ne peux juste pas laisser passer. Ce n'est pas possible. La langue est ton outil principal. Tu peux t'appliquer plus, ça ne fera pas de mal mais j'ai l'impression que tu ne piges pas ce que tu écris. Rien que là dans ta réponse :

Je devraiS m'appliquer plus. En fait, ça me gênait du coup de mettre touT mon chapitre. Mais je me suis dit que je pouvais tout de même laisser à ceUX qui voudraiENt la suite l’occasion d'en avoir accès. On va dire qu'ils SAURAIENT (pas le bon verbe!!!) déjà à quoi il avait affaire niveau fautes xD

(Oui, j'avais oublié de le mentionnER pour la violence aye ! Je n'oublierai plus).


là le seul remède c'est lire, lire, lire, lire lire lire.... Que la langue s'imprime dans ton cerveau, mais aussi que les patterns narratifs deviennent quasi intuitifs. Que tes idées aussi soient plus fouillées parce qu'on s'aperçoit vite, en lisant, que tout a déjà été fait.

_________________
"un mauvais dessin ne fait pas de moi un mauvais dessinateur"
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"Un jour j'étais contente d'avoir trouvé la lumière, avant de réaliser que je venais juste de me cogner la tête."
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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Miss-Entropie le Sam 2 Juil - 9:30

L'orthographe, la grammaire, c'comme pour la perspective et la lumière dans le dessin, c'est lourd, c'est chiant, mais c'est essentiel.
Le blème, c'est qu'on voit que tu ne comprends pas ce que tu écris, et donc on ne peut pas comprendre ce que tu écris en tant que lecteur.
Avant de pouvoir écrire comme j'écris actuellement (c't'à dire pas trop mal) j'en ai chialé sur un bled, j'me suis fait chier à vérifier mes conjugaisons quand je me relisais.
On va te faire chier avec la forme, mais parce que c'est important, que ça impacte directement le fond, sa qualité et sa manière d'être reçu.

Et lire, lire, lire. Autant des mangas amateurs, que des blog, que voir des films, que des livres pour comprendre comment ils amènent leur sujet, le développaient, se merdaient ou réussissaient.

Exemple à la con pour les thèmes :
http://www.bouletcorp.com/

Voilà, ça, c'est du "slice of life", c'est pas épique, c'est pas grandiose, c'est juste du quotidien. Mais c'est bon, juste parce que le gars sait comment raconter une histoire. Comment la commencer, la développer et la terminer.
C'est essentiel de s'entrainer à ça.

Pars sur des textes plus court, avec moins d'enjeux, des thèmes simples, des délires, des trucs qui te prennent 10 min à écrire que tu puisses relire et retravailler facilement et rapidement. Et quand je te dis relire, j'entends chaque putain de mot, chaque putain de verbe.

Si t'as pas d'idée, j'peux faire des exo imposés, un par deux semaines ou plus ou moins, j'verrais, où on écrit sur un thème au pif.
Ça me semble être une bonne idée d'ailleurs.

_________________
On nait, on vit, on crève.
Mais entre temps, il y a les frites.

Bienvenue dans notre arche de Noé du bon goût.
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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Mélos le Sam 2 Juil - 14:48

Je ne sais pas quoi dire Rolling Eyes

Je préfère vous faire part de mes solutions et suivre vos recommandations.
Résolution, à partir d'aujourd'hui, dictée en ligne tous les jours !

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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Serely le Sam 2 Juil - 16:20

Mélos a écrit:Je ne sais pas quoi dire Rolling Eyes

Je préfère vous faire part de mes solutions et suivre vos recommandations.
Résolution, à partir d'aujourd'hui, dictée en ligne tous les jours !

Ca va le faire. Ca et surtout, surtout de la lecture. Autant pour l'orthographe que pour la structure de ton récit, j'insiste vraiment là-dessus. Je peux te donner des références de lecture, on peut te donner un coup de main etc.
Désolée d'avoir été un peu dure avec toi, mais comme tu as mis dans ton profil que tu voulais devenir pro, il y a pas mal de choses que je ne pouvais pas laisser passer. Se retrouver confronté à ses limitations n'est pas agréable. Mais c'est salutaire. On est tous plus ou moins passé par ce genre d'étapes, et qui sont nécessaires à l'apprentissage de la vraie humilité qui elle permet d'accéder au talent.
Dis toi que personne ne nait génie. On nait avec des prédispositions brutes et on développe un gout pour certaines activités qui ensuite nous amènent à pratiquer et à s'améliorer. Et à force de travail et de remise en question, on a une série de déclics qui nous poussent à nous développer de plus en plus.
Alors rien de grave. Ca va le faire ^^
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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Mélos le Sam 2 Juil - 19:51

Serely a écrit:
Mélos a écrit:Je ne sais pas quoi dire Rolling Eyes

Je préfère vous faire part de mes solutions et suivre vos recommandations.
Résolution, à partir d'aujourd'hui, dictée en ligne tous les jours !

Ca va le faire. Ca et surtout, surtout de la lecture. Autant pour l'orthographe que pour la structure de ton récit, j'insiste vraiment là-dessus. Je peux te donner des références de lecture, on peut te donner un coup de main etc.  
Désolée d'avoir été un peu dure avec toi, mais comme tu as mis dans ton profil que tu voulais devenir pro, il y a pas mal de choses que je ne pouvais pas laisser passer. Se retrouver confronté à ses limitations n'est pas agréable. Mais c'est salutaire. On est tous plus ou moins passé par ce genre d'étapes, et qui sont nécessaires à l'apprentissage de la vraie humilité qui elle permet d'accéder au talent.
Dis toi que personne ne nait génie. On nait avec des prédispositions brutes et on développe un gout pour certaines activités qui ensuite nous amènent à pratiquer et à s'améliorer. Et à force de travail et de remise en question, on a une série de déclics qui nous poussent à nous développer de plus en plus.
Alors rien de grave. Ca va le faire ^^

Oui Smile Merci beaucoup Serely, merci à vous tous, vous m'avez donné un sacré coup d'énergie !

bounce

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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Mélos le Jeu 4 Aoû - 11:54

Excusez du double post :

Je me l'étais refaite et je vous envoie donc l'edit Very Happy

HundreDays - Episode 1 - Partie 1/3 - Prologue:
On était pourtant si heureux. Un habitat, des jeux, de la nourriture, la santé, une famille. On avait tous les ingrédients pour être heureux.  

Avec Drew et Nini, on aimait passer nos après-midi à jouer au théâtre. C'était de ses moments que j'avais tenu mon attrait pour l'art. Une histoire, quelques pièces et le tour était joué. On pouvait devenir qui on voulait à ces occasions. Drew aimait jouer le méchant et moi je préférais jouer le héros.  

Parfois, pour rendre le jeu plus réaliste, on sortait de la maison pour jouer en plein air. Notre père nous l'avait pourtant interdit de sortir à cause des dangers de l'extérieur. Mais Drew et moi on ne l'écoutait pas, on sortait pour découvrir le monde extérieur, on en mourait d'envie, surtout Drew.  

Souvent c'était lui qui m'influençais dans la déviance, Nini elle était toujours contre. Elle essayait tout le temps de nous dissuader de sortir, rivant particulièrement son regard vers moi, car j'étais très influençable. J'étais souvent partagé entre l'interdiction que je devais me donner de sortir et l'envie de jouer dehors avec Drew. Souvent j'optais pour le second choix et les yeux orangés de Nini ne m'arrêtais que rarement. "T'inquiètes" souriais-je à chaque fois avant de m'en aller avec Drew, c'était mon habitude de langage. Drew lui disait que nous n'avions jamais eu de danger en le faisant et qu'elle n'avait donc aucune raison de s'inquiéter.

Dehors,  tous pleins de détritus un peu partout. Oui, nous vivions dans une maison paumé à côté d'une déchèterie. Il y'avais aussi une couche de neige pouvant recouvrir un pied et le quart d'une jambe d'enfant. La couche était souvent immaculée car nous étions les seul habitants de la déchèterie.

Ce qui était bien avec ça, c'est que l'on pouvait trouver tous pleins de truc sympa un peu partout. Souvent on trouvait des objets intéressant pour notre jeux. Une fois Drew avait trouvé une blouse, il avait pu jouer le rôle d'un scientifique fou avec !  

Parfois on pouvait croiser "l'espèce d'autorité" du Royaume, les méchants hommes reptiles comme on les appelait à l'époque. Ils étaient appelé dans notre monde les Symbiozard. Ce de notre Royaume d'enfance, le Royaume de la Vouivre Bleu, ressemblaient à des crocodiles humanoïde pour la plupart, dès qu'on les voyait, on fuyait car Papa disaient qu'ils étaient pour la plupart dangereux.  

Déjà qu'il avait la peau blanche, Drew était souvent pâle après les nombreuses fois où on semait les malveillants. D'ailleurs il avait souvent plus peur que moi bien qu'il prétendait le contraire. Il me regardait souvent comme l'aurait fait un grand-frère de ces yeux noir-gris, pourtant nous avions le même âge et j'étais même légèrement plus grand en taille. Ces cheveux châtains en bataille très volumineuses se retrouvaient souvent mouillé par les flocons de neiges.  

Quand on rentrait à la maison, Drew et moi on se fessait toujours grondés par Papa. S'il rentrait après nous, c'était Nini qui nous balançait. Je savais qu'elle avait raison de le faire, mais Drew m'avait donné depuis toujours le goût pour l'interdit. Papa n'aimait pas nous gronder et bien qu'il nous punissait mais on terminait souvent la journée avec le sourire.  

Oui mon père était un Symbiozard Crocodilien lui aussi et bien que nous étions Nini, Drew et moi humains, nous l'aimions comme un père, non, s'était notre père. Nini avait la peau naturellement marron clair bronzé et de long cheveux noire aussi raide qu'un crin de cheval. Drew avait la peau blanche beige et les cheveux châtain. Papa était un Symbiozard Crocodilien de peau bleue clair et moi j'avais une peau noire marron et des cheveux noirs crépus en dégradé. Pourtant, nous étions tous de la même famille symbolique. Drew était mon frère, Nini ma sœur et Papa mon père et nous étions heureux.

Et puis était venu ce jour. Alors que Drew et moi rentrions à la maison après une énième visite du monde extérieur, on y retrouvait pas mon père. Juste notre grande sœur larmoyante, se faisant menotté par des Symbiozards. Il était quatre, masqué d'un voile blanc intégrale et d'un masque de reptile noir leur donnant une apparence fantomatique.

-"SioRunto, Symbiozard du Royaume de la Vuivre Bleue anciennement connu sur le nom de Dr SioRunto est coupable d'avoir héberger pendant une dizaine d'année trois jeunes sapres." Prononça une Symbiozard crocodilien debout sur l'échafaud. "Hors, d'après le code de la Loi n°843 de la Constitution, il est, je cite, 'Strictement interdit pour un Symbiozard de garder un ou plusieurs individus humains plus de dix heures chez lui. Si par quelconque moyen que ce soit, un  Symbiozard était mis en contact avec un humain en liberté, celui-ci a le devoir - à mesure du possible - d'appeler l'Ordre Public pour faire capturer cet humain. En cas de non-respect de cette Loi, le déviant serait se verrait sanctionner d'une peine de mort et l'éventuelle dénonceur se verrait lui attribuer d'une prime."

91 ème année du 34 ème cycle, je n'avais que dix ans. Mon père avait été dénoncé et condamné à mort sous nos yeux impuissants, dans un amphithéâtre en pleine air blindés. Les étranges Symbiozards masqué qui nous avaient amené nous avaient menotté et restreint de mouvement. J'avais le souvenir d'un soleil pesant ce jour là, accompagné d'un amas de spectateurs, certains étaient amusées et d'autre terrifiés de cette exécution. Certains lâchaient des cris, des hurlement haineux et méprisant à l'égard de mon père qui était lui accroupit le cou près  se faire trancher. D'autres, plus rare, étaient plus indisposés face au évènement et attristé.  

Nous voulions leur empêcher d'exécuter mon père mais les Symbiozards qui nous avaient emmené assister à l'exécution nous retenaient de tous geste. Nous étions trop jeune et trop faible pour ça et pourtant, nous avions vu de nos propres yeux la mort de papa, sa tête se détacher de son corps pour finalement prendre le sol. Tandis que la tristesse et la rancœur nous avait gagné, nos larmes et nos cris en sortait.

Ce  jour là, Nini c'était vu doté d'un étrange pouvoir qui semblait se nourrir de sa tristesse. Des tatouages bleue céleste brillant avait gagné son corps et ses yeux humides orange brillaient de mille feux. Elle semblait être dans un nouvel état de conscience, mélangeant haine, tristesse et vide.


-"Enfin te voilà ! Ma chère créature !" Sourit le Symbiozard à la blouse rouge qui se tenait lui aussi sur l'échafaud, tous en se mettant à léviter.
Il tenda alors sa main vers Nini avant de s'en saisir en la déplaçant sans avoir eu à la toucher par pouvoir psychokinésie. De ces larmes vives, elle était clairement abattue, mais elle ne manifesta aucune résistance face à la psychokinésie du Symbiozard. Celui-ci avait plutôt un visage et un corps de tortue humanoïde, une peau rouge et une blouse d'un rouge bordeaux plus foncé.  

Cette couleur, son rouge précisément était transcendant. Lui, je savais que c'était lui qui avait dénoncé mon père. Après avoir semé les symbiozards qui avaient baisé leur garde, on était rapidement arrivé à son niveau alors que nous étions antérieurement très éloigné de lui. On était en colère face à un destin qu'on se refusait d'accepter.

-"Lâches Nini !!" Criais-je alors avec une violente colère et des yeux coulant à flots.
-"Enfoiré !! Lâche là !!" Cria aussi Drew de la même façon.
-"Je suis désolé mais.. Elle est mienne et ceux depuis le début." Répliqua calmement le Symbiozard rouge.
-"NOON ! LACHE MA SŒUR !!" Hurlais-je en tirant sa blouse avant que Drew n'en fasse de même.

Je ne devais faire qu'un mètre trente face à cette être de deux mètres trente. J'étais ridicule, mais pourtant, je ne pouvais pas lui là laissé, après ce qu'il avait fait à mon  père, je ne ressentais ni peur, ni crainte, juste de la colère.

Puis il y avait du sang.

Du sang partout sur le corps.  

Le reptile rouge nous avait massacré sur le regard à la fois impuissant et endormis de Nini qui était maintenu en lévitation. Nous étions tous les deux par terre et écoulé, Drew avait même perdu connaissance.
-"Pourquoi ?!" Pleurais-je. "Pourquoi as-tu dénoncé et fait tuer mon père ? Pourquoi enlèves-tu ma sœur ? Pourquoi as-tu battu mon frère ? POURQUOI T'EN PREND TU AS TOUS MES PROCHES ?!!"

Il me regardait de bas, d'un regard méprisant avec une once de pitié.
-"Désolé, vous n'aviez pas à être mêlé à cette histoire." Souffla t'il. " Mais, les Sapres comme vous sont, et resteront l'espèce inférieurs."


HundreDays - Episode 1 - Partie 2/3:

Il m'avait tourné le dos avant de s'en aller en lévitation, tout en portant Nini sous son bras droit. J'étais impuissant, je ne pouvais rien faire hormis le regarder gagner peu à peu les airs pendant que des Gardiens nous soulevèrent pour nous emmener en Prison.

Oui une prison. Le Camp du Desert Blanc, un camp de travaux forcé, du Royaume de la Vouivre Bleu. Un des nombreux camps dans lequel les humains sont exploités toutes la journée par les Symbiozards. Drew et moi avions grandi là-bas, est avions été traité en esclaves de longues années.  

Forcé a réaliser de multitâches entre cuisiner, faire le ménage à nos débuts et creuser des mines, y amener l'Or quand nous avions grandi.  

Nous avions appris un jour, par le biais d'un journal que Nini était en liberté et qu'elle s'était donc d'un moyen d'échapper des griffes du reptile rouge. Comme si ce n'était pas assez, nous avions appris que, toujours via le même journal, que Nini avait rejoint un groupe d'humain qui portait beaucoup préjudice à l'Ordre Public des Symbiozards.

Cette nouvelle nous avait donné beaucoup d'espoir à Drew et moi.

Nous nous étions habitué au rite et au quotidien du camp. Chaque jour, on se faisait torturé par les Symbiozard quand on n'obéissait pas. Une fois par semaine, un ou deux humains mourraient au travail à cause de la rigueur trop élevé qui était attendu de nos esclavagistes. Le froid, on avait beaucoup connu le froid, on devait porter, creuser, marcher, suer, le tous dans le froid glacial et éternel du Royaume de la Vuivre bleu.  

Le soir s'était le moment de manger de papoter, de jouer et de danser. Le seul moment de détente et de répits que nous autorisaient les Symbiozards. Drew faisait le pitre, il avait le don de se faire des réseaux et s'était fait pleins d'amis de cette façon. Tandis que moi je ne m'en étais pas fait d'aussitôt, j'étais trop timide.  

Nous commencions à entrer dans une routine de vie médiocre, jusqu'au jour où, le journal à la main, j'appris...


-"Quoi ?!" Agonisais-je.

Dans le journal 'poulibre du 27 ème Jour du Sagittaire, 35Y-01Z (1ère Année du 35ème cycle)' figurait dans la liste des visages d'humains à exécuter dans cents jour le visage de Nini. Elle s'était fait attraper..

Le soir où j'avais pris part de cette nouvelle, j'étais déjà dans mon cachot et ne pouvais donc pas en parler à Drew. L'angoisse m'avais rongé, je m'étais mis à pleurer seul, la tête sous les genoux. Je m'étais longtemps lamenté sur mon sort, aussi bien que je m'étais endormi sans m'en rendre compte au bout d'un moment.

Cette nuit là j'avais rêvé. Moi en face d'une femme qui avait le dos tournée.
-"Sœurette ?" l'interpellais-je dans le rêve.

Elle ne répondait pas.

Je m'étais accouru à elle alors qu'elle semblait prendre de la distance.
-"Sœurette ?!" M'exclamais-je. "Soeurette ! Nini ! Répond moi Nini !! Nini !!"

Soudain, sa silhouette s'éclaircit de tatouage bleu céleste et elle se retourna comme si elle m'avait entendu.
-"Gecko, sauves moi." Souffla-t-elle d'une voix tremblante de désarroi.
Une larme se mit à couler de sa joue puis son corps disparut. Sa tête saignante flotta sur le sol sans vie.

Le cauchemar s'était arrêté là, me réveillant de sursaut. J'étais dans mon cachot et le soleil venait de se lever. J'avais l'habitude d'avoir ce genre de cauchemar dans ma tête, surtout concernant la mort de mon père. Ce genre de cauchemars me hantais une nuit sur deux.

Mais je n'avais pas le temps de digérer, une nouvelle journée commença.


Episode 1 – Utopie


Deux heures étaient passées. Les nuages commençaient à gagner le beau ciel de ce jour. Il n'y avait en ce lieu que de la neige. Un long paysage remplît de neiges avec un sol irrégulier, remplît de grande bosses comme des vagues stables.  

Mes camarades esclaves et moi marchions deux à deux en fil indienne. Cinq Symbiozards éparpillés un peu partout dans notre groupe d'une trentaine d'humains prenait le soin de nous surveiller. Nous étions tous modestement vêtu d'une salopette, nous servant de tenu de travail. Et à l'intérieur, un t-shirt à longue manche de coton, couleurs différentes pour chaque prisonniers. La mienne était blanche. Je n'étais pas à mon état habituelle, très inquiet pour Nini.  

L'équipe d'esclaves s'arrêta brusquement, nous nous arrêtions également, suivant la meute sans discuter. Le groupe était face à l'entrée d'une mine. Un des esclavagistes qui s'était jusqu'ici tenu derrière moi s'avança jusqu’à se retrouver devant tous les esclaves. C'était Riffingstorm, nouveau esclavagiste reconnu pour son tempérament désagréable. Il était de peau indigo, avait une cicatrice sur l'œil droit et avait sa veste ouverte, laissant ressortir son gros ventre. Il prit la parole :

-"Bon les Sapres, ces derniers jours je vous trouve assez mou !" affirma le Symbiozard esclavagiste. "Aujourd'hui la passivité ne vous saura plus toléré ! Je ne veux plus me retrouver le soir avec un poids d'Or Grurelesque amassé inférieur à ceux de mes collègue !"

Le Symbiozards nous dévisageaient alors un par un du regard. Nous étions alignés de façon à être vu par celui-ci. De sommeil, j'avais oublié de lever la tête, pensant à Nini en regardant le sol blanc.  

-"Toi la !? Qu'Est-ce que tu me fais ?!" s'écria-t-il.
Il s'adressait à moi, j'étais surpris de revenir dans le monde réel après avoir été plongé dans mes pensées.

-"Euh.. Rien.. Rien je suis prêt" répliquais-je mécaniquement.
-"Il y a intérêt ! reprit-il On a beaucoup de travail !"

Nous étions alors rentré un par un dans les profondeurs de la grotte. Il y avait à l'intérieur un chemin, frayé par les nombreuses torches enflammées qui s'y trouvaient. Le chemin allait très légèrement vers le bas. Nous avions entamé une longue marche dans les profondeurs de l'autre. profondeur de l'antre. Il y avait des fois des trous au plafond, qui laissaient une légère vue vers l'extérieur et offrait également un rayon de lumière à la grande tanière. Nous avions marché une heure avant d'enfin s'arrêter.  

On était arrivé à la zone de creusage. Cette zone était sphérique, et remplit de bougies, aménagé pour la creuse. Il y avaient un trou très profond au centre de cette zone, nous avions comme toujours peur de chuter, mais il le fallait, on était habitué.  

Ce trou était d'autant plus profond que l'on s'approchait du centre finissant à une hauteur de cinq mètres en dessous de nous. adresse, dans le tunnel. À peine descendu, on s'était mit à creuser. Il y avait limite assez de place pour nous trente, la zone devait faire une trentaine de mètres de rayon.  

Les Symbiozards nous regardaient travailler, deux depuis le haut et trois à coté de nous, dans le tunnel. On avait comme à notre habitude travaillé intensivement. Un quelconque faiblesse de notre part été puni d'un coup de fouet nous relevant d'aussitôt. Les heures passaient, on avaient déterré de grandes quantités d'Or Grurelesque, un or plus doré et plus brillant que l'or. Même déposés à l'intérieur de sacs de coton, leur intense lumière arrivait à transpercer les sachets, laissant un halo dorée déborder.  

Plusieurs heures après, nous avions fini notre creuse quotidienne. Nous étions alors sortie de l'antre, portant un sac par binôme, en fil indienne.  

Enfin sortie de la mine d'or, nous n'étions pas au bout de nos peine. Le ciel était indigo et nuageux, parsemé de très peu d'étoiles. Et nous devions continuer notre route pour nous diriger vers les Usines à Or, apporter le tous.

Nouveau :
HundreDays - Episode 1 - Partie 3/3:

Il y avait une grosse tempête de neige, quelques bruits de fouets de temps en temps étaient censé nous dissuader de ralentir.

Alors que je contemplais le paysage de neige, mes yeux avaient croisé celle d'une camarade esclave qui avait quitté la fil indienne. Elle avait le visage tous rouge et respirait très fort, laissant apparaitre de grosses buées sur son visage. La jeune femme s'était accroupi et semblait luter pour se lever avant de s'effondrer par terre.

Il était interdit de soutenir un de nos camarades quand il tombe sous peine de se faire punir très sévèrement. Souvent, nous faisions semblent de ne pas l'avoir vu.

Mais, ce jour-là fût différent, je venais d'apprendre que Nini allait se faire exécuter et j'étais alimenté d'une grande envie de rébellion. Je m'étais arrêté sans prévenir, laissant son binôme soutenir tout le poids de son sachet d'or. Je m'étais ensuite avancé vers la malade, m'accroupit à côté d'elle avant de lui tendre la main.

-"Aller, prend ma main." Lui proposais-je.
-"Euh.. Non !" s'excusa-t-elle d'une triste voix. "Laisse-moi ici, sinon tu risques de t'attirer des problèmes..."
Puis une douleur me frappa le dos. Un esclavagiste m'avait donné un coup de fouet. C'était Riffingstorm.

-"Mais putain mais c'est quoi ces conneries !?" s'exclama t'il. "Une sapre qui vient en aide à une autre sapre ?! Mais c'est quoi ce délire ?! Je viens d'arriver et voilà déjà une sapre qui se rebelle ? Au Nord ils étaient plus dociles.. Je regrette déjà mon transfert !".

Ce coup de fouet m'avait fait tomber par terre, mais je me relevais avec courage.
J'avais mis la malade qui était à peine consciente sur son dos avant de m'approcher lentement de l'Esclavagiste qui m'avait fouetté. Tandis que tout le groupe reste du groupe était déjà éloigné.

-"Elle est fiévreuse." affirmais-je d'une voix douce et lugubre. "S'il vous plaît je vous en prie, amené là à l'enceinte de soin. Avec les mantapos vous irez plus vi.."

Je reçus un autre coup de fouet plus fort que le premier et me faisant prendre à nouveau le sol.
-"Mais pour qui tu te prends ?!! Hyn ?!" s'énerva alors l'esclavagiste à la cicatrice. "Sale Sapros de merde !".
Puis, l'esclavagiste s'avança vers la jeune malade. Il là regarda alors d'un ère cruel, sadique et souriant :

-"Ah je vois, c'est cette fille que tu veux impressionner ?!" Lâcha-t-il alors. "Tu veux la mettre enceinte dis moi ?! Avoues-le sale insecte !!"
Il avait enchaîné en m'écrasant le ventre avec son pied pour me maintenir sur le sol enneigé. L'esclavagiste commença alors à agiter son fouet dans le vide, comme pour l'aiguiser bêtement accompagné d'un sourire encore plus sadique, ironique, moqueur et clairement malveillant :

-"Vous êtes vraiment égoïste vous savez" reprit-il alors. "Faire subsister une race condamnée d'avance ? Vous savez quoi ? Moi, vos enfants je les fouetterai, leurs petits enfants je les torturai et je tuerai leurs gosses !"
-"Riffingstorm ?!" exclama alors un esclavagiste qui s'était joint à nous, pour lui demander de s'arrêter.
-"Hahahahaha !" Ria il sadiquement.
-"Pour.. Pourquoi faites-vous ça ?" Questionnais alors soudainement à voix haute.
-"N'Est-ce pas évident ?" répliqua l'esclavagiste Riffingstorm. "Simplement parce que j'ai eu la chance d'être né Symbiozard et que tu as eu la malchance d'être né humain."

Le reptile se mettait alors à rire méchamment tous en fouettant la pauvre fiévreuse. Un cou, puis un autre. On pouvait entendre le faible gémissement de sa voix. Elle souffrait énormément et j'assistais à cette scène, impuissant et troublé.

-"Pourquoi faite vous ça ?" Repris-je d'un ton plus sûr, mais d'une voix plus basse pendant que Riffingstorm continua à frapper, violemment. "Vous emprisonnez des êtres vivants entre quartes murs, vous les privez de leur liberté, pour les faire travailler à votre compte. Et comme si ce n'étais pas assez, vous les torturez, vous les rouées de coup, vous leur volez leurs êtres chers, tout ça sous prétexte que nous ne soyons pas de la même espèce ?!"
Ma voix était de plus en plus haute, passant d'un chuchotement à un hurlement de colère. Mes yeux était vitreux et humide, j'étais en colère.

-"Je ne plus les laisser faire de mal sous mes yeux plus longtemps !" Pensais-je en me remémorant de la mort de mon père et de l'enlèvement de ma sœur, de toutes ces souffrances que j'avais vécue.

Je pris le pied que l'esclavagiste avait posé sur moi et, d'une poussé d'adrénaline, le déplaça violemment et rapidement tous en me levant. Une fois complètement levé, alors que le reptile commençait à perdre l'équilibre, j'enchaîna d'un coup de poing très violent sur le visage. Ce coup était tellement puissant qu'il en défigura la joue du reptile, le faisant tomber en arrière, laissant sur sa chute se dégager un nuage de neige venant du sol. Après avoir gagné une position debout d'équilibre je m'étais rendu compte de ce que j'avais fait.

L'esclavagiste et la jeune femme qui avaient assisté à la scène était en état de choc et ils avaient de quoi l'être. C'était la première fois depuis au moins vingt ans qu'un humain avait osé frapper un Symbiozard dans un Camp de travaux forcé. L'esclavagiste se releva alors brusquement, dans un mélange de hante et de colère.

-"Petit Insolent !!" hurla Riffingstorm, tous en se dirigeant vers moi.
-"Riffingstorm !" répliqua l'autre esclavagiste "Gardes ton calme".
-"Mais ! Dergaftor … Il …" rétorqua-t-il un peu plus calmement.
-"Il n'y a pas de mais ! Tu as tenté de tuer un esclave, c'est interdit, tu n'as eu que ce que tu mérites ! C'est à nous les anciens de nous charger de sa punition !"

Dergaftor regarda alors vers moi, tous en tendant le creux de sa main vers lui. Après quelques secondes, je sentais que je me vidais de toutes mon eau, je tomba brusquement d'évanouissement. La malade et moi, tous deux étions alors endormies par terre, elle sur le ventre et moi sur le dos. Je pouvais entendre avant de perdre totalement conscience quelque chose :
-"Tu es pathétique" repris alors l'esclavagiste Dergaftor, d'un ton méprisant "Bien que qu'il soit profondément stupide, Riffigstorm à raison sur un point. Votre espèce est condamnée et la liberté.. N'est pour vous qu'une Utopie."

Verdict : j'avais pris une condamnation à mort pour dans cents jours et des heures supplémentaires de travail pour la soirée. Telle était ma punition pour avoir frappé l'esclavagiste Riffingstorm.

J'étais comme une coquille vide, plus rien ne m'attristais à la vue de ma condamnation, puisque de toute façon, j'étais persuadé que Nini aussi allait mourir.

À Minuit ce même jour, j'étais avec l'esclavagiste pour faire mes heures supplémentaires de travail. On était donc à nouveau dans la mine d'or, lui avait encore des trace du coup de poing que je lui avais donné sur la joue.

J'avais déjà fait le chemin pour me rendre jusqu'à la mine avec une chaine sur son pied gauche, relié à un poids, une boule d'acier très lourde qui avait le don de ralentir mes mouvements et de me fatiguer davantage.

-"Bon, maintenant je suis fatigué" transpira Riffingstorm. "A partir d'ici tu vas aller jusqu’à le lieu de travail et revenir ici, m'apporter en preuve le drapeau de repérage qu'on a laissé là-bas. Quand tu reviendras, je réfléchirai à ce que je pourrais te demander d'autre à faire. Maintenant dépêche toi !"

Je soupirai discrètement, embêté par le long travail qui m'attendait. Mais je m'étais tous de même avancé avec courage, pendant que l'esclavagiste cherchait un bon sol pour se reposer.

Quelques minutes plus tard, alors que je m'étais déjà bien éloigné de mon tortionnaire, je m'étais mis à chercher un endroit pour me reposer.

J'étais à un niveau de la mine où il y'avait un énorme trou dans le plafond, laissant la lumière de la lune créer des rayons blancs bleuâtres, illuminant le lieu.
Alors que je profitais pour m'allonger un peu, dos au mur, je sentis une présence. Posé sur la zone de la grotte illuminée par la pleine lune, une femme allongée se réveilla brusquement lorsqu'elle me remarqua.

Nos regards s'était croisé. Elle avait de long cheveux bleus, une peau grise clair, des oreilles assez grandes, fine, pointus, des gros yeux légèrement bridés et d'un marron très clair, assez grandes et bridés. Une robe brune négligé de paysanne et un visage que je trouvait étrangement charmant. Elle n'était pas humaine, c'était surement une Fée, elle était très rare et très peu de personnes n'avait l'occasion d'en voir dans leur vie.

Elle prit peur de moi et étrangement, tous son corps s'illumina, comme renforcé d'un aura bleu-azurin très clair. Des grandes ailes bleu-blanche d'oiseau sortirent alors de son dos. Elle prit la fuite, s'envolant en direction de la pleine lune.

Je m'étais rapproché du rayon lunaire où se trouvait la jeune fée avant son envole. Je fixa alors la lune et assista à un magnifique spectacle. Les constellations dessinaient le ciel noir, tandis que la fée lumineuse se dirigeait vers le centre de la lune, comme pour se réfugier là bas.

Ce jour-là, tous était clair dans ma tête, je savais qu'il faillais que je trouve un moyen de m'évader, de sortir du camp.

-"On s'évadera d'ici, Drew et moi." balbutiais je alors d'un ton fasciné. "Et on ramènera Nini.. Et tous pourra devenir comme avant ! … La liberté n'est qu'une Utopie ? Alors, je croirai cette Utopie."

Bienvenue dans mon monde, Utopia.
~
[Fin de l'Episode 1.]


Dernière édition par Mélos le Lun 8 Aoû - 16:32, édité 1 fois (Raison : Nouveau => Episode 1 Complet)

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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Miss-Entropie le Lun 15 Aoû - 14:03

Oook, je viens de prendre le temps de lire tout ça propre. (désolé du délai, je plane à mille mètres)

Bon, déjà, c'est mieux. Ne serait-ce que formellement on a atteint un niveau de faute acceptable. Ce qui est déjà un grand saut vers l'avant.
Il reste des maladresses d'expressions, une bonne partie vient du fait que, je pense, tu as voulu narrer l'histoire avec des termes d'enfant de 10 ans. "fin, c'est surtout avec le changement de ton dans les parties suivantes où cette maladresse ne s'y retrouve plus que je pense ça.
Bien vu pour la cohérence en tout cas. C'est pas quelque chose de simple à faire, globalement.
Je vais avoir besoin d'un peu plus de temps pour qu'on arrange ça, dans la semaine je pense.
Et globalement, on va travailler partie par partie, histoire que tu te retrouves pas avec des pavés à refaire et qu'en parallèle, avec ton savoir faire qui s'améliorera, y'aura quelque modifications que tu ajouteras de toi même.

Juste deux mises en garde pour la suite (j'entends par là, les épisodes suivant) :
- Gaffe à la Marie-Sue avec Nini. Quand un personnage se retrouve doté d'un pouvoir comme ça, la frontière entre un bon perso et une Marie Sue est compliquée à gérer. Gaffe aussi au syndrome de la demoiselle en détresse. C'est que le début de l'histoire et que la première fois qu'elle se fait enlever et on peut supposer avec la fin de la troisième partie que ça devrait pas durer toute l'histoire. Donc là ça va, et c'est plutôt cohérent avec l'histoire - on s'attend pas à ce qu'une Sapre avec des superpouvoir reste en liberté - et ça permet de la lancer. Le seul problème si ça revient, c'est que c'est teeellement fait et refait que qu'importe si t'arrives à le gérer, ça va souler le lecteur. Et je te parle même pas des féministes extrémistes qui te tomberont sur le coin de la gueule à coup d'autodafe, hehehehe.
- Gaffe à Drew qui est, pour l'instant, encore transparent. Sur ce début d'histoire c'est pas nécessairement génant. Faut que ça commence à un moment donné, on va pas passer 3h pour chacun de nos persos aient pu faire leur starlettes. C'est surtout qu'il va falloir prévoir comment le faire rentrer en scène, son caractère ect... Surtout que vu que le lecteur n'a pas encore pu vraiment le voir, il est devenu très curieux de ce personnage. Et donc t'attendra un peu au tournant.

Je pense qu'une bonne chose à faire serait de nous mettre tes fiches personnages d'au moins ces trois là. Histoire qu'on parle un peu meta-structure, orientation du récit et chara-design avec plus de profondeur et de facilité.

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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Sambre le Lun 15 Aoû - 14:56

Alors, je n'ai pas grand chose à t'apporter d'un point de vue technique, surtout au vu de tout ce qui a déjà été soulevé.

Je vais te donner des conseils qu'on m'a apporté dans ma jeunesse (oui, je suis vieille maintenant!) :
-Essayer d'utiliser le moins possible les verbes "être" "avoir" et "faire" pour enrichir ton texte en vocabulaire et lui donner de l'allure.
-Ne pas employer un mot si on n'est pas sur de sa signification, vérifier que els expressions qu'on utilise ont vraiment un sens dans la lague française.
-Relire minimum 3 fois : une fois après avoir écrit son texte, le lendemain avant de poster, encore un coup après avoir reçu les critiques.

Sinon, j'ai une suggestion de lecture, si jamais. C'est une trilogie dans un monde imaginaire, tout comme le tien, écrit d'après le point de vue d'un enfant d'une dizaine d'année. C'est poétique, plein de rebondissements, ça se lie facilement, et je crois même qu'il y a des hommes lézards!
C'est une trilogie fondatrice pour ma culture, je l'ai tellement adorée!

http://www.actusf.com/spip/Les-Secrets-d-Aramanth.html

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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Mélos le Lun 15 Aoû - 23:17

Merci d'avoir pris le temps de lire et de vos retours Miss et Sambre ^^
(pas de problème pour le délai Miss).

Miss a écrit:Bon, déjà, c'est mieux. Ne serait-ce que formellement on a atteint un niveau de faute acceptable. Ce qui est déjà un grand saut vers l'avant.
Il reste des maladresses d'expressions, une bonne partie vient du fait que, je pense, tu as voulu narrer l'histoire avec des termes d'enfant de 10 ans. "fin, c'est surtout avec le changement de ton dans les parties suivantes où cette maladresse ne s'y retrouve plus que je pense ça.
Bien vu pour la cohérence en tout cas. C'est pas quelque chose de simple à faire, globalement.

Merci ! En faite, je suis tellement habitué IRL a parler maladroitement que du coup je n'ai pas eu beaucoup de mal à imiter un enfant de 10 ans.

Miss a écrit:
Je vais avoir besoin d'un peu plus de temps pour qu'on arrange ça, dans la semaine je pense.
Et globalement, on va travailler partie par partie, histoire que tu te retrouves pas avec des pavés à refaire et qu'en parallèle, avec ton savoir faire qui s'améliorera, y'aura quelque modifications que tu ajouteras de toi même.

Très bien merci Miss ! Prend ton temps t’inquiète. (mon IRL commence aussi à être un peu tendu ^^).
Oui c'est vrai qu'il est mieux de fonctionner de cette façon.

Miss a écrit:
Juste deux mises en garde pour la suite (j'entends par là, les épisodes suivant) :
- Gaffe à la Marie-Sue avec Nini. Quand un personnage se retrouve doté d'un pouvoir comme ça, la frontière entre un bon perso et une Marie Sue est compliquée à gérer. Gaffe aussi au syndrome de la demoiselle en détresse. C'est que le début de l'histoire et que la première fois qu'elle se fait enlever et on peut supposer avec la fin de la troisième partie que ça devrait pas durer toute l'histoire. Donc là ça va, et c'est plutôt cohérent avec l'histoire - on s'attend pas à ce qu'une Sapre avec des superpouvoir reste en liberté - et ça permet de la lancer. Le seul problème si ça revient, c'est que c'est teeellement fait et refait que qu'importe si t'arrives à le gérer, ça va souler le lecteur. Et je te parle même pas des féministes extrémistes qui te tomberont sur le coin de la gueule à coup d'autodafe, hehehehe.
- Gaffe à Drew qui est, pour l'instant, encore transparent. Sur ce début d'histoire c'est pas nécessairement génant. Faut que ça commence à un moment donné, on va pas passer 3h pour chacun de nos persos aient pu faire leur starlettes. C'est surtout qu'il va falloir prévoir comment le faire rentrer en scène, son caractère ect... Surtout que vu que le lecteur n'a pas encore pu vraiment le voir, il est devenu très curieux de ce personnage. Et donc t'attendra un peu au tournant.



Absolument, avoir mis Nini en demoiselle en détresse était très maladroite et en plus très redondant dans les Fantasy.
Spoil de l'hisoire:
Il se trouve que j'avais prévue de jouer avec ça, Nini est en réalité invisible et ils s'en rendront compte que bien plus tard. Mais bon, après coup je me rends compte que même avec ça, ça reste un début maladroit.

Pour Drew merci. Tu fais bien de me le dire. T'inquiètes, dans la suite il va commencer à prendre beaucoup beaucoup de place, (à partir du chapitre 4). Les caractères de Gecko et de Drew vont pouvoir se confronter.

Miss a écrit:
Je pense qu'une bonne chose à faire serait de nous mettre tes fiches personnages d'au moins ces trois là. Histoire qu'on parle un peu meta-structure, orientation du récit et chara-design avec plus de profondeur et de facilité.

Ok d'acc', je les mettrais prochainement. Elles sont déjà faites, mais pas encore adapter à la lecture extérieure. Je custome ça un peu bounce
On ne va pas beaucoup parler de Nini dans les prochains chapitre et je me rends compte que la délaisser est surement une mauvaise idée.
(Et pour les féministes extrémistes il y'aura aussi des femmes badass (Enfin si je les met bien en scène ^^))

Sambre a écrit:-Essayer d'utiliser le moins possible les verbes "être" "avoir" et "faire" pour enrichir ton texte en vocabulaire et lui donner de l'allure.
-Relire minimum 3 fois : une fois après avoir écrit son texte, le lendemain avant de poster, encore un coup après avoir reçu les critiques.

Mmh je vais essayer de remplacer ces verbes par d'autres et voir ce que ça donne !
Pour la relecture pour le coup je m'étais relu plus de trois fois. Peut être faudrait il que j’augmente mon attention à la lecture ? (Quand je lis je me concentre trop sur les actions vis-à-vis de la technique d'écriture).

Merci pour tes conseils Sambre ! (t'es pas encore vieille xD).


Super ton lien, je prends note Smile

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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

Message par Mélos le Dim 2 Oct - 19:28

Petit double post. (En ce moment j'abuse ^^')

Pour ceux qui en veulent encore, j'ai du rab !

Hundredays - Episode 2 (avec ost's):

1/2:


 
 
 
 
Hundredays  
Episode 2




















https://www.youtube.com/watch?v=fRo1JfjDjIA  
Les nuages, le ciel bleu et le vent soufflant. Je me voyais enfin libre. Je ne savais pas par quelle miracle, mais j'étais enfin sortis de cette maudite prison. Les oiseaux, la douce neige, les montagnes, je sentais que je pouvais aller plus loin. Aller au Nord, aller au Sud, changer de Royaumes... Je savais qu'à présent, le ciel était ma seule limite.

-"Nini ! Avec Drew on est enfin sortie ! On va aller te chercher maintenant." Pensais-je. Ma pensée faisais écho avec les nuages et l'eau. Ce bleu, le bleu de la liberté, le bleu de l'eau et du ciel.

Finalement, j'avais réalisé mon Utopie...

Une voix grave faisait parasite.  

"Réveille toi, Sapre !"

-

Je m'étais réveillé brusquement. Il faisait déjà jour et on était le matin. J'étais débosselé par mon rêve et en même temps je sentais qu'on me parlait, même qu'on me grondait. Mais j'étais beaucoup trop sonné par ce brusque réveil pour répondre.  

J'avais tous de même reconnue le ton, s'était la voix de l'esclavagiste Dergaftor. Me rendant compte de cela,  je m'étais redressé très rapidement, dos sur le mur et près à l'écouter.
-"Alors, comme ça la Sapre fait sa nuit ?" Ironisa-t-il.

-"Euh.. Ou suis-je ?" m'interrogea alors, en regardant autour de moi sans lui répondre.

Je pouvais constater que je me trouvais dans les Mines d'or Grurelesque. Les lieux me rappelaient que j'avais profité la veille du manque de vigilance de l'esclavagiste pour m'endormir.
-"Serais-tu en train de te foutre de moi ?" Repris alors Dergaftor, un peu contrarié.

J'avais alors enfin porté un regard mon interlocuteur. Derrière lui, il y avait tous mes camarades esclaves et Riffingstorm qui semblait très en colère tous en se retenant de parler. Son collègue semblait l'intimider.

-"Euh.. Désolé, je m'étais endormis en pleine corvée" répondais-je enfin, innocemment.
-"Espèce de..." Grogna Riffingstorm.
-"Riffingstorm !" Intimida alors Dergaftor. "Ça suffit tu en as assez fait."
-"Mais.. Je..".
-"Je le sais, tout le conseil est au courant. Ajouté à ta stupidité et à ta paresse, tu as été impliqué par le passé dans de nombreuses affaires tel que le meurtre et la torture d'esclaves en toute illégalité. C'est pour ça que tu as quitté le Nord pour venir ici, le Camps du Nord ne voulait plus de toi. Avec ton manque de vigilance vis-à-vis de cette sapre, ton état de fonctionnaire au service du camp est compromis. Alors, à ta place, je me ferai discret, Est-ce bien compris ?"

Riffingstorm ne répondait plus. Il avait baissé les yeux comme s'il avait honte et peur aussi pour son poste. L'esclavagiste intimidant repris alors, cette fois s'adressant à moi.

-"Quant à toi, vulgaire esclaves tu vas te mettre directement au travail. Tu vas pouvoir manger ce soir mais après tu feras une corvée supplémentaire en cuisine, pour rattraper celle-là !" m'ordonna-t-il.
Il se tournait alors vers le reste du groupe.

-"Aller, on y vas !"
Je soupirai avant de me relever pour rejoindre le reste du groupe. Nous continuons alors d'avancer, deux par deux, vers le lieu de travail. Je m'interrogeais alors.

-"Qu'est-il advenu à la jeune fille que j'avais essayé d'emmener à l'hôpital en vain ?" m'inquiétais-je.

Nous étions arrivés au territoire où se trouvait l'or, le même qu'hier. Une nouvel journée de travail avait commencé.



















~
https://www.youtube.com/watch?v=ETVyB958nlc  
Bienvenue à Utopia, une merveilleuse planète remplit de magie et de mystère.

Humains, Symbiozards, Fée et autres créatures.
Reliques Féeriques, Trésors cachés, monstres légendaires et autres mythes.

Mais les Humains ne sont pas les Maitres de ce monde.
Les "Etres Supérieurs" les gouvernent depuis bien longtemps. Les Symbiozards.

Crocodiliens Bleues, Squamates Verts, Testudines Rouges.
Les trois Principales ethnies de Symbiozards ont divisés le monde en trois Royaumes géographiquement distingués :
Le Royaume de la Vouivre Bleu, le Royaume de l'Herensuge Verte & le Royaume du Léviathan Rouge.
Et c'est dans ce contexte que nous suivons deux jeunes Hommes, Gecko et Drew, ayant pour objectif de s'évader du Camp du Désert Blanc et de sauver leur sœur Nini avant son exécution prévue dans 100 Jours.

HUNDREDAYS _ J-98
~























Episode 2 - Relique




















https://www.youtube.com/watch?v=tWpe2ppRRGg  
Notre journée de travail était enfin terminé.  

Tous les esclaves et moi-même, étions dans une salle de restauration. Une salle assez grandes pour accueillir mille humains. Sept colonnes de tables alignées les une après les autres avec des lanternes à chaque table afin d'éclairer la pièce et les repas. Les chaises et les tables étaient faites d'un vieux bois. Les esclaves étaient nombreux, certains parlaient en groupes distincts, d'autres se racontaient les malheurs de leur journée, encore d'autres comme moi se contentaient de manger.  

On était environ sept cents, en général assez jeune, d'une dizaine d'année à la quarantaine. On pouvait occasionnellement croiser des camarades âgées mais c'était très rare.  

J'avais entendu dire que le plus souvent, les esclaves de plus de cinquante ans étaient isolés du reste du groupe, car jugées non-rentables par les Symbiozards.  

Dans nos assiettes, nous avions des patates, des haricots verts, et une poudre grises étrange, qui renfermerait pas mal d'éléments essentiels pour le corps d'après les dires des esclavagistes. On mangeait tous les jours les même choses.  

Seul à ma table, je ne regardais que mon assiette, mangeant sans appétit en attendant Drew. Je devais lui donner la mauvaise nouvelle, la condamnation à mort de Nini et la mienne aussi d'ailleurs. Je réfléchissais également à une méthode pour sortir du Camp.  

Soudain, une voix basse mais dure semblait m'être adressé. Je ne le savais pas encore mais, ce moment avait changé mon destin du tous au tous.
-"Le jeune garçon à la touffe crépus ?"

Je levais alors les yeux vers la personne qui m'interpellait. Une fille avec des yeux bridés, une peau blanche jaunâtre, des cheveux et des yeux noirs e terminant à la moitié de son épaule. Elle portait son plateau repas tout près de moi.
-"Hum.. J'imagine que tu t'adresses à moi ?" Soufflais-je alors en la regardant de mes yeux vides.

-"Noa c'est lui." Affirma-t-elle "Je l'ai reconnu, car il était à la corvée avec moi hier."

Je me rappelais de l'avoir croisé. De souvenir, elle avait fait sa corvée à  l'intérieur du camps tandis qu'on m'avait réservé la corvée spéciale à l'extérieur.  

L'homme qu'elle avait interpellé se dirigea à son tour vers moi. Il était très grand de taille, d'au moins un mètre quatre-vingt-dix. Il avait des yeux marron clair,  des cheveux noir raide et une peaux assez bronzé donnant vers le marron clair.

-"Hum.. Es-tu bien le garçon ayant porté secours à une jeune esclaves hier ?" Demanda-t-il d'un ton égal.

-"Heu.. Oui c'est moi je suppose" répondais-je modestement.
À ma grande surprise, ils s'installaient sur les deux chaise en face de moi qui étaient jusqu'alors inoccupé.

-"C'étais notre amie." Annonça-t-elle alors.
-"Alors ? Où est elle ? Elle va bien ?" Demandais-je brusquement avec impulsivité.
-"Moins fort, moins fort..." Souffla-t-elle nerveusement.

Elle retira une boule anti-son de son oreille gauche, avant de se gratter l'oreille avec son poing. Puis elle remit la boule à l'intérieur et sourira pour me mettre à l'aise.  

-"Excuse mon énervement, j'ai les oreilles sensibles, ce qui fait que j'insupporte cette cafétéria d'ailleurs... Et donc oui, elle va bien. Elle se trouve actuellement dans le centre de soin d'esclave du Camps. Elle est fiévreuse, mais sa vie n'est plus en danger."
-"Dieu merci !" Soufflais-je alors de soulagement avant de froncer les sourcils, me rappelant que j'avais été condamné à mort par ce biais.
-"Sans toi, elle serait surement morte.." Balbutia-t-elle alors, en regardant son assiette. "Tu vois tous ces gens autours de nous, jouant, rigolant. De nos jours, peu de gens seraient capable de faire ce que tu as fais pour leurs camarades. Mais toi, tu es différent, tu as sauvé au périt de ta vie une fille que tu ne connaissais même pas. J'admire ton courage et c'est pour ça que je t'en serai à jamais reconnaissant."
-"Non, non, pas la peine de me remercier. J'ai juste fait ce qui me semblais être juste." Répondais-je gêné.

Noa qui me fixait du regard sans rien dire depuis un moment déjà avait eu le don de me mettre mal à l'aise. C'était comme s'il m'analysait, scannait le moindre de mes faits et gestes, ou comme s'il essayait de lire en moi.  

-"Yumi, tu t'emportes un peu trop vite, ce n'est pas dans tes habitudes pourtant" déclara-t-il, froidement. "Tu sais petit, les reptiles aurait pu te torturer pour ce que tu as fait hier. Donner des ordres à un esclavagistes est chez eux un grave délit. Et puis, je suis intrigué, serais-tu réellement courageux où simplement inconscient ? Étais-tu conscient des risques encourut en secourant cette jeune fille ?".

https://www.youtube.com/watch?v=sPHVe6LG6-U  

-"Noa, pourquoi t'adresses tu as lui sur un ton si ferme ?" Demanda alors sa camarade qui se nommait donc Yumi.

Cette question m'avais énormément frustré.

Ils ne le savaient pas encore mais j'avais été puni très sévèrement par une condamnation à mort. Une partie de moi regrettais un peu d'avoir sauvé leur amie la veille. En même temps, je m'étais de toutes façons promis de trouver un moyen pour m'évader du Camps avant même d'avoir été jugé. Alors, cette peine n'étais pour moi qu'un catalyseur à l'action.

-"Oui, bien sûr que je connaissais les risques que j'encourais !" rétorquais-je tristement "Mais, je ne pouvais plus me laisser écraser par eux. J'en ai payé et j'en payerai le prix".
-"Payer le prix ? Tu as été condamné ?". S'étonna Noa.
-"Et bien.. Ils comptent m'exécuter dans cent jours." Me frustrais-je.
-"Cents jours !" S'outra alors Yumi.
-"Imbécile !" S'énerva le grand homme en s'adressant à moi. "Regarde dans qu'elle galère tu t'es mis ! Tout ça parce que tu as voulu jouer les héros !"
-"Mais.. Mais je ne comprends pas.." Marmonnais-je confus avant de regarder vers mon assiette, affligé. "Je l'ai bien cherché..".  
-"Franchement quelle candeur !" Continua-t-il en se levant de sa table. "Je n'arrive pas à croire que tu es étais réellement était informé des risques que tu prenais en secourant Iris. T'es vraiment stupide."
-"C'est bon pas la peine de m'insulter non plus !" Me levais-je également indisposé par la virulence de ses mots. "De toutes façons à vivre ici comme un moins que rien toutes ma vie je préfèrerai mourir !"

Je reçus alors une gifle de sa part, directement dirigé vers ma joue. Ce coup m'avait fait déboussolé à m'en faire tomber sur place. Je pouvais voir que les regards de toutes la salle se tournait vers moi et entendre la voix de la jeune femme qui était à côté de lui.

-"Noa ? Mais qu'Est-ce qui t'as pris ?!" S'exclama-t-elle.
2/2:


Je reçus alors une gifle de sa part, directement dirigé vers ma joue. Ce coup m'avait fait déboussolé à m'en faire tomber sur place. Je pouvais voir que les regards de toutes la salle se tournait vers moi et entendre la voix de la jeune femme qui était à côté de lui.

-"Noa ? Mais qu'Est-ce qui t'as pris ?!" S'exclama-t-elle.

Je m'étais relevé, les yeux légèrement humides, dans un mélange de colère et d'incompréhension.
-"Pourquoi t'as fait ça ?!" M'énervais-je.

Nos regards s'étaient alors croisés et nous nous fixions un moment les sourcils froncées. s'il m'avait donné ce coup, c'était peut-être plus par malaise pour moi que pour me heurter. Pourtant, j'étais tous de même énervé et confus à la fois.  
-"Tsss !" Souffla-t-il enfin tous en prenant son plateau de table. "Gamin, dans le monde où nous vivons tu ne peux pas agir aussi bêtement."

Il s'en était allé, me laissant sans jeter un coup d'œil vers moi. Je le fixai d'un regard plus abasourdit qu'énervé.
-"Je m'excuse pour l'attitude déplorable de mon camarade." annonça Yumi avec calme et politesse. "Je vais aller lui parler."

Elle prit alors son plateau repas à son tour et s'en alla, juste avant que mon ami n'arriva en panique.
-"Gecko qui t'as fait ça que je le démonte sa gueule?!" S'écria Drew.

Il semblait un peu bourré, sa peau était plus tinté vers le rouge qu'en temps normal. Tous les regards étaient toujours rivés vers nous.
-"Drew ? Non rien c'est bon, je m'en occupe."
-"Comment ça tu t'en occupes ?! Je suis sûr que tu l'as laissé t'humilier sans rien faire !" M'engoula-t-il.

Mais pour moi, tous ça était secondaire. Il fallait que je lui annonce la mauvaise nouvelle.
-"Euh.. Drew.. J'ai à te parl.."
-"Esclaves 6-429 ! Vous êtes attendus pour votre corvée !" M'interpella un Gardien Symbiozard.  
-"Euh oui..." Soufflais-je. "Drew, je vais devoir y aller."
-"Gecko, tu es de corvée ? Tu as encore trainé les pieds au travail ?"
-"Hmm... On en reparle Drew." Lui répondais-je en détournant mes yeux de son regard.

https://www.youtube.com/watch?v=gWjj0iopDFU  

Je m'étais alors séparé de Drew.  

Cette corvée nocturne que j'avais reçu consistais à faire la vaisselle de tous mes camarades sous le regard observateur du Gardien. Je n'étais pas prêt de finir, chaque assiette, chaque couvercle était un nouvel obstacle. Il me faillait les savonner, puis les trompés, les piles d'assiettes que j'avais à laver étaient tellement nombreuses qu'elles étaient en grande majorité disposées sur le sol.

Alors que je nettoyais depuis déjà trois heures, le Gardien m'annonça:

-"C'est bon, tu peux aller dormir."
-"Hmm... Merci." Murmurais-je.

Nous nous étions en allé, le gardien devait m'accompagné jusqu'à mon cachot pour le fermer à clé. Nous étions illuminés en chemin par la torche que traînait le gardien d'apparence assez vieille et de ventre assez gros. Tous mes camarades de cellules dormaient déjà il fessait tout noir.  

En chemin nous croissions un autre Gardien :
-"GigaRium ?!" l'interpella-t-il.
-"Qu'y a t-il ?"
-"Euh.. Je suis confus, il semblerait que l'esclave 5-333 ne soit pas dans son cachot !"  
-"5-333 ?... Il doit peut-être être de corvet."
-"Mais il semblerait qu'il ne soit pas dans la liste.."
-"Vérifiez bien, je ramènes cette sapre dans son cachot et je vous rejoins."

Trois minutes plus tard, nous étions enfin arrivés devant mon cachot. Il le fermait à clé depuis l'intérieur ce qui m'étonna fortement.  

Je m'étais alors fixé sur lui, il me semblait douteux. Une mystérieuse ruches à forme sphérique, brillante d'une lumière bleue avait alors fait son apparition. Elle entourait le Gardien qui semblait l'émettre avant de disparaitre en transformant celui-ci en humain.  

Je ne savais pas encore par quelle magie ce Symbiozard c'était transformé en humain, mais il se trouvait que celui-ci était Noa.  

https://www.youtube.com/watch?v=z52A07cqxlw  

Je fus à la fois énervé et effrayer.
-"Quoi ? Mais qu'Est-ce que c'étais que ça ?" Me demandais-je sans élever la voix.

J'avais adopté une position de combat.
-"Qu'Est-ce que tu fais là ?" Lui demandais-je froidement.
-"Si tu ne chuchotes pas on va mal finir gamin... Quoi que.. Il est vrai que je suis venu pour te tuer." Répliqua-t-il.
-"Tu veux dire que …" hésitais-je "Pourquoi ? Qu'Est-ce que ça te couterais !"

Il enchaîna directement avec un coup de poing sur le ventre qui me fit cracher sur le sol.
-"Allez, frappe-moi." M'invita-t-il.

J'étais alors entré dans un processus de colère refoulé. Je lui assona un coup de poing à mon tour qu'il contra directement avec sa main gauche.
-"Trop mou, pas assez engagé." Souffla-t-il avant se saisir du coude du bras que j'avais utilisé pour frapper afin de me soumettre avec une clé de bras.
-"Noa lâche moi." Murmurais-je.
-"Ou sinon quoi ?"
-"Sinon je risque de m'énnerver."  
-"Et pourquoi patienter ?"

Il voulait me mettre en colère, ça je l'avais compris dès le début, mais je n'arrivais pas à comprendre pourquoi. Ce que je savais à ce moment-là c'est que j'étais vraiment remonté.  

Je lui mis un coup de tête lui frappant depuis le menton et grâce à cela j'avais réussi à lever sa soumission. Il saignait de la bouche et semblait souffrir. Ses deux mains misent sur sa bouche, il toussa maladivement pendant presque une minute. Je pouvais même constater qu'il en crachait du sang.  

-"C'est bon ça suffit. Qu'Est-ce que tu me veux ?" Lui demandais-je.
-"Naif." Rétorqua-t-il tous en se saisissant de mon cou avec ses mains plein de sang. Il en profita pour sortir un couteau suisse de sa poche et s'apprêta à me l'enfoncer dans le ventre.  

J'avais alors fermé les yeux par anticipation du coup. Je pensais pendant ce laps de temps à Drew, à Nini et à mon père. J'étais certain que j'allais y passer. Que tout ne deviendrai jamais comme avant, que j'allais mourir dans ces lieus. Un humain parmi les autres..  

Ça devait faire dix secondes que j'anticipais le coup rapide. Je m'étais alors demandé ce qui se passait et j'ouvris les yeux. Il était là a me regarder, sa main gauche sur ma gorge avait cessé de m'étrangler.

-"Je n'allais tous de même pas te tuer." M'affirma-t-il. "Mais j'aurais pu. Connais-tu ta faiblesse ? Ton problème c'est que tu réfléchis trop et en même temps tu es trop naïf. Tu te bas pour te protéger alors que le plus efficace serai de se battre pour vaincre. Si j'étais un de ces Chasseurs de Primes du monde extérieur tu serais déjà mort."
-"Euh.. Tu veux dire... Que tu me testais ?" Me rendais-je compte d'une voix candide.
-"Oui, mais j'ai peur que tu ne sois pas prêt.."
-"Prêt pour quoi ?"
-"Pour le monde extérieur."
-"Le monde extérieur ?.."
-"Je dois avouer avoir été un peu rustre tous à l'heure, mais ne m'en veux pas, c'était nécessaire. Tiens, je vais commencer par ça.."

Une aura bleue similaire à celle que j'avais vu un peu avant apparut puis disparût de sa main gauche, rendant visible la bague qu'il portait sur celle-ci. J'admirais alors l'objet qu'il m'avait tendu de mes yeux ébahi.

-"Vois-tu cet objet petit ? Ceci est une Relique Féerique, cet objet nous fera sortir d'ici."

https://www.youtube.com/watch?v=NnPRTwsne54  

Sa dernière phrase m'avais convaincu à l'écouter. Nous nous installions alors en tailleur l'un en face de l'autre avec la lumière de la lanterne entre nous. Cette bague se nommait la Bague du Mirage, une Relique Féerique parmi tant d'autre. Des objets très rares possédant des pouvoirs dont les secrets dépasseraient la science de notre époque. Elle avait égarée par une Fée la veille, c'était celle que j'avais vu cette même nuit. Il fût d'ailleurs surpris de l'apprendre, il paraissait qu'il était très rare de voir ces êtres légendaires. Cette bague bleue avait le pouvoir de donner à son possesseur la capacité de tromper les sens de tous observateurs.  

Noa l'avait utilisé pour prendre l'apparence d'un gardien ne s'étant en réalité toujours pas remis de sa maladie. Il avait alors profité pour m'expliquer son plan d'évasion en détail.  

Cette Relique qu'il avait ramassée le jour d'avant était la pièce dont il avait besoin pour réaliser son plan. Lorsque je lui demanda comment il avait fait pour savoir que la bague serait dans la grotte, il me répondit qu'il avait, même avant sa venu au Camp, en sa possession une autre Relique Féerique qui lui avait permis de retrouver celle là, sans entrer dans les détails, volontairement.


Il m'annonça également qu'il avait besoin encore d'encore trois jours pour préparer le plan. J'étais rassuré, je sentais que cette objet en sa possession, nous pourrions nous échapper, que nous pourrions enfin être libre .Il m'avait tous de même interdit d'en parler à quiconque.  

Au fond de moi, je pensais à Drew. J'avais réfléchi à un plan qui serai compatible avec celui que préparais l'individu à la cicatrice pour nous faire sortir tous ensemble d'ici, avec mon frère.

-

Les jours passaient alors.  

La jeune fiévreuse que j'avais sauvé au par avant se nommait Iris, elle avait des cheveux blonds et des yeux bleu. Elle était revenu sur pied et m'avait chaleureusement remercié de l'avoir sauvé, souriant en tendant sa tête vers le bas. J'appris qu'elle était en réalité aveugle même si elle se débrouillait très bien à la corvée par rapport à son handicap.  

Nous continuons à travailler dur tous ensemble en attendant les trois jours.  
Chaque soir, je développais le plan avec Iris, Yumi et Noa, mes trois nouveaux amis. J'avais aussi demandé à insérer Drew dans le plan, mais il n'y'avait rien à faire, Noa ne voulait pas. Je n'avais pas eu l'occasion de revoir Drew dans le camps, trop occuper à un entrainement secret avec Yumi. Nos  habitudes  s'étaient répétées pendant trois jours.

-

2 ème Jour du Capricorne, 1ère Année du 35ème cycle. Les trois jours étaient passées. Nous étions alors à la veille du jour de l'évasion. Noa nous avait regroupés sous sa forme du vieux Symbiozard un peu balourd dans le cachot d'Iris, là ou on lui avait chargé de faire la garde cette nuit là.  

On était alors regroupé nous quatre, assis en tailleur, formant un cercle autour d'un lampadaire. Noa, qui avait repris sa forme normal, nous avez fait un récapitulatif du plan.
-"J'espère que vous avez bien compris le plan." Chuchota Noa. "Je ne veux aucune erreur, aucune gaffe de votre part, notre liberté en dépend."
-"Oui, nous allons tous donner !" Répondit Iris qui avait les yeux fermé comme le plus souvent, d'un ère et d'un ton déterminé.
Noa soupira alors en souriant.

-"Bon, maintenant que nous sommes arrivés à ce niveau là, j'aimerai savoir une chose." Affirma il alors. "Que comptez-vous faire chacun de vous de votre liberté ?"

Il portait alors un regard tout particulier à Yumi.
-"Yumi, tu fus ma première allié. à l'époque, je t'avais reconnu pour ta force et tes talents incontestables pour le combat. Je me doute bien que cette force, que tu entretiens depuis si longtemps par des entrainements intensifs on un but.."

Noa arrêta sèchement de parler. Le regard de Yumi était effrayant, les yeux froncé, remplit de colère et de haine. Elle regardait le lampadaire sans vraiment le regarder.

-"Il y a ce reptile.." Souffla elle alors, toujours d'un regard noir porté vers le vide. "Un reptile en particulier qui, il y'a de cela dix ans à assassiné mon grand-père de sang froid. Après l'avoir humilié, après l'avoir craché dessus..."

Je pouvais sentir la haine en elle. Une haine qu'elle avait stocké en elle depuis longtemps. Elle me faisait de la peine, je pouvais comprendre sa haine, car moi-même je l'avais en partie, bien que la sienne semblait encore dix fois plus grande.

-"Je n'avais que sept ans" repris elle. "Je le tuerai, lui et tous ses proches."
Noa ne semblait pas indifférent à cette révélation, perdant légèrement son visage impartiale l'espace de quelques secondes, comme s'il ressentait un sentiment de regrets injustifié, avant de le reprendre.  

-"Je vois.. Voilà d'où vient ta force Yumi.." Répliqua-t-il enfin avant de tourner sa tête et son regard vers Iris. "Et toi Iris. Je t'ai connus en 34Y-99Z, déjà à l'époque tu aimais déjà lire. Ta relique féerique, la tablette braille du savoir infini te donne accès aux écrits du monde et tu y lis des livres sur la science, l'astronomie, la politique des Symbiozards, la culture et l'histoire et j'en passe. D'ailleurs je me demande où tu t'es procurais une telle relique que tu caches soigneusement par peur que les Symbiozards ou d'autres esclaves te la prennes. Dès notre premier contact, je fus surpris. 19 ans... tu es jeune, mais pourtant déjà très intelligente. Je serai curieux de savoir ce que tu comptes faire de ses connaissances."

Iris avait ouvert ces yeux aveugles azurin avant de les baisser, intimidé.

-"Et bien... Et bien d'abord merci..." Marmonna-t-elle avec timidité. "Après le témoignage très triste de Yumi j'ai un peu hante de placer de mes convictions..."
-"Je ne vois pas en quoi ta conviction pourrait nuire à qui que ce soit."
Iris avala alors sa salive avant de continuer sa phrase.
-"Et bien.. J'aimerai.. J'aimerai que les Symbiozards face la paix avec les Humains.".

Elle avait alors ouvert grand ses yeux, semblant vouloir nous voir sans nous voir. On pouvait sentir que sa conviction brillait de son cœur, qu'elle aspirait à quelque chose de grand. J'étais assez marqué par sa phrase ,car bien que je sois un grand rêveur, je n'avais jamais pensé à la paix.  

Moi tout ce que je voulais, c'étais sortir d'ici. Qu'on soit à nouveau libre Nini, Drew et moi. Pour que l'on puisse à nouveau rigoler et jouer dans l'insouciance.. Comme au bon vieux temps...
~
https://www.youtube.com/watch?v=a43og2WUUR8  
[Fin de l'Episode 2.]

EDIT 16.12.2016 : Ce projet est terminé depuis fin août. Si quelqu'un veut lire la suite, je l'invite á me contacter par MP, je vous enverrai les  12 chapitres. 
Hundredays sera sûrement sujet á "remake", par pe je ne sais pas quand mais un jour.

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Re: (Violence) (Vulgarité soft) Extrait de mon Roman - Hundredays

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